Services d`obstétrique gérés par des sages

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3 2013
Services d’obstétrique gérés
par des sages-femmes dans les hôpitaux
Hebammengeleitete
Geburtsabteilungen in Spitälern
Eisen für Mutter und Kind
Doppelt so wichtig
In der Schwangerensprechstunde…
vieler Kantonsspitäler wird regelmässig die Einnahme
von FLORADIX® empfohlen. Die Frauen schätzen es,
dass Kapseln und Saft angeboten werden, fühlen sich
fit und brauchen selten noch zusätzlich Vitamine.
Hebammen schreiben uns: «Die Erfahrung zeigt, dass
wir weit weniger anämische schwangere Frauen haben,
seit wir FLORADIX® empfehlen… die schwangeren Frauen
und Wöchnerinnen schätzen diese Art der Eisensubstitution
und haben durchweg sehr positive Erfahrungen mit
der Verträglichkeit (Verdauung etc.) und Wirksamkeit
(weit überlegen gegenüber chem. Eisentabletten) gemacht».
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Sommaire • Inhalt
Edition 3
Services d’obstétrique gérés par des sages-femmes dans les hôpitaux
Ausgabe 3
Hebammengeleitete Geburtsabteilungen in Spitälern
Actualité
2
Aktuell
24
Editorial Claire de Labrusse, Lausanne
5 Editorial Claire de Labrusse, Lausanne
27 Dossier
4 Dossier
26 Le Birth Centre de l’Hôpital St Mary à Londres Françoise Maillefer, Lausanne
4
26
Témoignage – Ce qu’en pensent trois étudiantes
de Lausanne Fanny Curchod-Duvoisin, Catea Reis et
7
Hebammengeburten – ein attraktives
Geburtsmodell für schwangere Frauen und
Hebammen im Spital Simone Büchi, Bern
Hebammengeleitete Geburtshilfe in Österreich –
31
Selbstbestimmung, Verantwortung und Wahlfreiheit Rachel Wolfrath, Lausanne
Martina König, Schwaz, und Barbara Schildberger, Linz (A)
Focus
8 A Payerne, un réaménagement spatial élargit
l’offre de soins Josiane Bodart Senn
8
Das Modell Hebammenkreisssaal wird sich
auf Dauer etablieren Renate Nielsen, Osnabrück (D)
33
Un suivi global: Pour qui? Comment? Avec quels effets? Entretien avec Jocelyne Bonnet et
9
Hebammenkreisssaal – ein Gewinn für
alle Beteiligten Gudrun Zecha, Herrenberg (D)
35
Mosaik
38 Akupunktur bei Depressionen und Schlafproblemen Simon Becker, Wädenswil
38
Neues aus den Fachhochschulen
39
«Hebamme der Zukunft: innovativ, vernetzt, reflektiert» Jean-Marc Piveteau, Zürich
39
Verband
15
Sektionen
19
Buchtipp
40
Lucia Floris, Genève
Fédération
12
Sections
19
Formation continue FSSF
20
En librairie
11
Thème de l’édition 4/2013
Positions pour accoucher / E xpériences d’accouchement
Thema der Ausgabe 4/2013
Geburtspositionen / Geburtserfahrungen
Parution début avril 2013
Erscheint Anfang April 2013
111e année | 111. Jahrgang
Secrétariat | Geschäftsstelle Rosenweg 25 C, Case postale, CH-3000 Berne 23, T +41 (0)31 332 63 40, F +41 (0)31 332 76 19
[email protected], www.sage-femme.ch, www.hebamme.ch Heures d’ouverture du lundi au vendredi | Öffnungszeiten von Montag
bis Freitag 8:15–12:00 / 13:30–17:15 Offizielle Zeitschrift des Schweizerischen Hebammenverbandes | Journal officiel de la Fédération
suisse des sages-femmes | Giornale ufficiale della Federazione svizzera delle levatrici | Revista uffiziala da la Federaziun svizra
da las spendreras Parution 10 éditions par année, numéros doubles en janvier / février et en juillet /août | Erscheinungsweise 10 Mal
im Jahr, Doppelausgaben im Januar / Februar und Juli /August
Photo couverture | Foto Titelseite Simone Büchi, Andrea Messerli und Anne Siegenthaler, Inselspital, Bern.
Actualité
Quatre Suissesses graduées à Glasgow
Bénédicte Michoud
Bertinotti, Doris Wyssmüller,
Judith Ballüder et
Silvia Ammann-Fiechter
(de gauche à droite)
2
Le 27 novembre 2012, quatre sages-fem­
mes suisses se sont retrouvées dans les
méandres solennels du Concert Hall de
Glasgow pour assister à la cérémonie
de remise des diplômes de la Glasgow
Caledonian University. C’est avec une
certaine émotion qu’elles ont revêtu la
traditionnelle toge et le capuchon aux
couleurs de leur faculté pour rejoindre
les quelque 500 étudiants gradués ce
jour-là.
Judith Ballüder, sage-femme à l’hôpital
de Uster, a ainsi reçu le titre de Bachelor
of Science in Midwifery; Silvia Ammann-
Fiechter, sage-femme professeure à la
Haute Ecole de Santé Vaud (HESAV), et
Doris Wyssmüller, sage-femme à l’Insel­
spital de Berne, ont reçu le titre de Master of Science in Midwifery; Bénédicte
Michoud Bertinotti, sage-femme professeure à HESAV, celui de European Master
of Science in Midwifery.
Le temps d’une plongée au cœur de la
culture écossaise pour se sentir fières du
travail accompli et rêver, déjà, aux projets à venir … sur un petit air de cornemuse!
Sage-femme.ch –
Les années 2011 et
2012 sont maintenant
en ligne
ICM – Prague, 1-5 juin 2014
Tous les numéros peuvent être téléchargés en version PDF sur le site de la FSSF.
Le 30e Congrès triennal de l’ICM aura
lieu à Prague. Son thème général sera
«Midwives: Improving Women’s Health
Globally».
Il est possible de soumettre un résumé
sur les sujets suivants:
– Bridging midwifery and women’s
health rights
– Access: Bridging the gap to improving
care and outcomes for women and
their families
– Education: The bridge to midwifery
and women’s autonomy
– Midwifery: Bridging culture and
practice
Date limite pour déposer les résumés
proposés: 17 mars 2013.
Par ailleurs, il est déjà possible de s’inscrire à ce Congrès et de bénéficier jus­
qu’au 30 juin 2013 d’un rabais de 25 % .
www.sage-femme.ch › Journal › Archives
Pour en savoir davantage: www.midwives2014.org
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Prise de position
de la FSSF sur
l’importance de
la maturité pour
les sages-femmes
Lors de sa séance de décembre
2012, le comité central de la FSSF
a accepté une prise de position
sur l’importance de la maturité
pour les sages-femmes.
Vous la trouverez en version PDF sur:
www.sage-femme.ch › La Fédération ›
Prises de position
Impact du travail
de nuit et en équipe
sur l’alimentation
«Manger alors que d’autres dorment»
est un nouveau guide destiné aux travailleurs / travailleuses de nuit et à leurs
employeurs ainsi qu’aux personnes responsables de la sécurité au travail et de
la protection de la santé au sein d’une
entreprise.
Le livre qui n’existe qu’en allemand décrit
les conséquences négatives du travail de
nuit et en équipe sur la santé, et montre
comment cette dernière peut être favorisée. Cet ouvrage a été réalisé avec le soutien professionnel de la Société suisse de
nutrition (SSN). Les outils pratiques annexés (seulement en allemand, format
carte postale A5) tels que le planificateur
de repas, le bilan hydrique, les check-lists
sur l’alimentation, ainsi que sur la réflexion personnelle et la définition d’un
objectif aident à appliquer les recommandations dans la pratique.
Par ailleurs, un dépliant au format A6, illustré et en couleurs, résumant ce thème,
est disponible en allemand et en français.
Prix du livre (en allemand seulement): CHF 24.90
Le dépliant (aussi en français): CHF: 1.80, l’exemplaire,
5 exemplaires minimum.
A commander au shop SSN www.sge-ssn.ch/shop,
par courriel à [email protected],
par téléphone 041 58 268 14 14 ou
par fax 041 58 268 14 15
Prévention
des confusions entre
médicaments
Concilier travail et
famille: Nouveautés
romandes
Feuille de route
«Médecine
individu­a­lisée»
Les confusions entre médicaments affichant une ressemblance dans la consonance du nom «sound alike» ou l’apparence de la préparation «look alike»
constituent un problème important en
matière de sécurité des patients en général, et de la médication en particulier.
Soucieux de contribuer à éviter ces erreurs, un groupe de travail formé de
représentants de la Fondation pour la
Sécurité des Patients, de l’Association
suisse des pharmaciens de l’administration et des hôpitaux (GSASA) et de l’industrie pharmaceutique a élaboré des
recommandations qui sont destinées à
l’industrie pharmaceutique, aux hôpitaux et à Swissmedic, l’autorité fédérale
de contrôle et d’autorisation des produits thérapeutiques.
Approuvées par tous les partenaires, ces
recommandations sont déjà partiellement – voire entièrement – intégrées
dans la révision en cours de l’ordonnance
sur les exigences relatives aux médicaments (OEMéd), menée par Swissmedic.
Leur effet dépassera cependant le seul
ancrage dans la révision de l’OEMéd, car
sur certains points, elles vont plus loin
que le texte législatif (par exemple, en
ce qui concerne les inscriptions devant
figurer sur les blisters).
La Plate-forme d’information «Conciliation travail-famille: mesures cantonales
et communales» est mise à jour chaque
année, avec le soutien des instances
concernées. Elle annonce entre autres
que, durant l’année 2012, les adminis­
trations publiques cantonales et communales ont apporté diverses modifi­
cations à leur règlement du personnel en
matière de conciliation travail-famille.
L’objectif de la médecine personnalisée
ou individualisée est d’optimiser la prise
en charge médicale de chaque patient individuel. Aujourd’hui, de plus en plus de
personnes en bonne santé ont recours
aux techniques de la médecine individualisée: elles font analyser leurs gènes
pour savoir si elles présentent un risque
élevé de contracter certaines maladies.
L’Académie suisse des sciences médicales
(ASSM) redoute que les patientes et patients soient inutilement inquiétés lors­
qu’ils sont confrontés à des résultats de
tests génétiques sans conseil médical
qualifié. Elle met notamment en garde
contre les offres douteuses de tests génétiques, proposées sur Internet, et exige
une meilleure information de la population sur les bénéfices et les risques des
analyses génétiques. Plutôt que de supplanter la relation personnelle entre le
médecin et son patient, les nouvelles
possibilités techniques doivent être intégrées dans la consultation médicale.
Sur le site www.patientensicherheit.ch/fr
quatre séries de recommandations peuvent être téléchargées. Elles sont destinées à éviter les confusions
entre: médicaments sous forme solide | médicaments
sous forme liquide | médicaments aux emballages et
étiquetages d’apparence semblable «look alike» | médicaments aux noms et consonances similaires
«sound alike».
La mortalité infantile
divisée par quatre
entre 1970 et 2010
Les décès infantiles concernent aujourd’hui avant tout des enfants de très
faible poids ou nés avec une prématurité importante, les deux étant souvent
liés. Les naissances avant 28 semaines
de grossesse représentent ainsi 0,3 %
des naissances vivantes mais 45 % des
cas de mortalité infantile.
Dans le canton du Jura
– extension du congé paternité et
du congé d’adoption à 10 jours; congé
payé supplémentaire en cas de naissance de jumeaux, pour la mère
(20 au lieu de 16 semaines) et le père
(15 au lieu de 10 jours)
– congé en cas de maladie d’un enfant
(3 jours par évènement, 5 jours par
année)
Dans le canton du Tessin
– promotion accrue du travail à temps
partiel (modèles de travail à temps
travail favorisés)
– soutien explicite du jobsharing
– flexibilisation accrue du congé
maternité (possibilité de remplacer
les deux dernières semaines du congé
maternité par 4 semaines à mi-temps)
– extension du congé paternité
à 5 jours
– amélioration des règles de congé
d’adoption
Dans le canton du Valais
– extension du congé paternité à
10 jours
– extension du congé en cas de maladie
d’un enfant (5 jours par évènement,
10 jours par année)
Source: Extraits du rapport «La conciliation travailfamille: toujours d’actualité dans l’agenda politique»
www.travailetfamille.admin.ch
SECO/OFAS, 13. 12. 2012
Cette feuille de route est disponible sur www.assm.ch
Mères nées à l’étranger
et travail partiel
Nés à l’étranger ou en Suisse, les pères
travaillent principalement à plein temps.
Les mères nées en Suisse travaillent plus
souvent à temps partiel (69,2 %) que les
mères nées à l’étranger (45,0 %). Ces dernières sont plus nombreuses à être sans
activité professionnelle (30,2 % contre
18,5 % chez les mères nées en Suisse) ou
à travailler à plein temps (24,8 % contre
12,3 %). En ce qui concerne la charge totale de l’activité professionnelle et du travail domestique et familial, on constate la
même répartition inégale entre hommes
et femmes, quel que soit leur lieu de naissance.
Source OFS, communiqué du 18. 12. 2012
Source OFS, communiqué du 10. 12. 2012
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
3
Dossier
Le Birth Centre de
l’Hôpital St Mary à Londres
Dans le cadre du projet de création d’une nouvelle unité au CHUV 1 pour l’accompagnement
de la grossesse et de l’accouchement physiologique par les sages-femmes, Françoise Maillefer
a séjourné à Londres à la fin 2011, avec deux collègues, afin de visiter plusieurs de ces unités.
Son intérêt portait plus particulièrement sur les structures créées à l’intérieur d’un hôpital
universitaire. L’objectif consistait à rencontrer des professionnelles responsables de la mise
en place et de la conduite de ces unités – afin de poser des questions touchant à leur organi­
sation – et de s’immerger dans leur quotidien.
Françoise Maillefer, Lausanne
Françoise Maillefer infirmière, sage-femme, master en
santé publique (MPH)
Le Birth Centre de l’Hôpital St Mary nous a servi de référence car, de toutes les unités que nous avons visitées,
c’est la structure la plus récente. Le St Mary’s Hospital est
un important établissement de soins londonien du quartier de Paddington, au nord-ouest de Londres. Jusqu’au
début du XXe siècle, cet hôpital possédait sa propre école
de médecine, laquelle fusionna ensuite avec celle de
l’Imperial College London. L’hôpital est aujourd’hui géré
par l’Imperial College Healthcare (NHS Trust).
Nous avons rencontré la sage-femme responsable du
projet, Pauline Cooke, qui a répondu patiemment à nos
questions et nous a fait visiter les lieux. L’impulsion pour
la création du Birth Centre est venue de l’hôpital luimême pour les raisons suivantes: outre un manque de
place se faisant de plus en plus fréquent en raison de
1
4
oir l’article de Françoise Maillefer dans
V
le numéro 9/2011 aux pages 36 et 37:
CHUV – «Vers une nouvelle unité gérée
par des sages-femmes».
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
l’augmentation de l’activité en obstétrique, l’augmentation du taux de césariennes a engendré une réflexion sur
la mise en place d’un modèle de soins obstétricaux qui
favorise la physiologie. L’évidence scientifique montrait
que ces unités intra-hospitalières étaient sûres et que les
femmes souhaitaient un environnement similaire à celui
de la maison. Une enquête menée auprès des femmes a
démontré que 85 % d’entre elles utiliseraient le Birth
Centre. C’est le gouvernement qui a financé la création
du Birth Centre.
Un groupe de conduite du projet a été constitué et la
mise en place du Birth Centre a pris trois ans. Le soutien
des obstétriciens a été tout à fait déterminant pour
mener à bien ce projet, soutien qui a perduré après l’ouverture du Birth Centre. Toutes les sages-femmes avec
qui nous avons discuté ont insisté sur le rôle crucial de
la collaboration avec les obstétriciens. Paradoxalement,
la plus grande opposition au projet est venue de certaines sages-femmes elles-mêmes.
Tous les soins sont suivis et contrôlés: issues maternelles
et fœtales pour chaque accouchement et compte rendu
dans un rapport publié annuellement. Les femmes remplissent un questionnaire avant leur sortie de l’hôpital;
ceux-ci sont ensuite remis mensuellement et discutés
lors de différentes réunions à l’hôpital.
Un document explique la politique de fonctionnement
du Birth Centre; il en décrit la philosophie, les objectifs,
les fondements de la création, les prestations, l’organisation du personnel, le transfert, les critères d’admission,
le recrutement, les soins pendant le travail et le postpartum, la communication, la surveillance des risques, la
mise à jour des guidelines.
Nous avons observé à St Mary des points qui sont communs à toutes les unités visitées et qui font la spécificité
de ce type d’infrastructures. Avant tout, il faut relever
l’appui incontestable que procure le National Institute
for Health and Clinical Excellence (NICE) aux professionnels britanniques: le NICE a pour objectif de fournir des
documents et un support qui permettent d’offrir des
soins «evidence based». Le NICE bénéficie d’une influence
Editorial
et d’une crédibilité telles qu’il sert de référence absolue
au niveau national, ce qui amène une grande cohérence
dans les prises en charge avec un minimum de variations
et d’inégalités dans les soins. Pour les patients, il donne
accès à une information claire qui les incite à tenir un rôle
actif par rapport leur santé.
Les Birth Centres ont donc édicté des protocoles de prise
en charge avec, par exemple, des critères stricts pour
l’admission et le transfert dans les Birth Centres. Chaque
hôpital publie ses propres recommandations mais l’étude
des différents protocoles hospitaliers montrent qu’il
existe une très faible variation des recommandations
d’un établissement à l’autre.
Fonctionnement et statistiques
Le Birth Centre comprend cinq salles d’accouchements
et le staff est de 13,6 postes de sages-femmes en équivalents temps plein sages-femmes, deux auxiliaires de
santé, une secrétaire et une sage-femme responsable.
Les femmes sont reçues à partir de 34 semaines, avec
une préparation à l’accouchement qui intervient à 36
semaines. Les femmes sont vues en consultation à 38 et
40 semaines de grossesse.
En 2010, 904 femmes en travail ont été accompagnées
(dont 53 % multipares) et 762 naissances ont eu lieu, ce qui
représente 19 % de toutes les naissances à St Mary (4000
accouchements). La moyenne mensuelle du nombre de
naissances est de 63,5 – chiffre quasiment atteint après
deux ans d’activité (62).
En ce qui concerne la croissance de l’activité, la première
année a compté 49 naissances par mois en moyenne, ce
qui représente 75 % de l’activité plein régime. Le taux de
transfert intra-partum était de 18 % . En cas de transfert,
la sage-femme reste avec la femme si cela est possible
(90 % des cas).
Motifs de transfert (par ordre d’importance)
Taux de transfert intra-partum chez les primipares:
36 % de toutes les primipares, soit 92 % de la totalité des
transferts.
Indications
chiffres en %
Prolongation de la 1e phase du travail
33
Prolongation de la 2e phase du travail
21
Demande d’analgésie
16
LAM
11
Anormalité du BCF
6
HTA
3
Hémorragie ante-partum
3
Siège
2
Autres
5
Claire de Labrusse
Professeure HES-SO, HESAV
Lausanne
Chère sage-femme, chère lectrice,
cher lecteur,
En octobre 2011, le numéro de sage-femme.ch sur les «Soins
gérés par les sages-femmes» détaillait plus particulièrement
les objectifs quantitatifs et qualitatifs des unités ouvertes
au sein de l’hôpital et gérées uniquement par des sagesfemmes. Prenons un moment pour regarder ce qui a changé
depuis lors dans notre contexte professionnel.
Nous parlions alors d’exemples tels que celui de la Clinique
des femmes de l’Hôpital Universitaire de l’Ile de Berne.
Aujourd’hui, nous pouvons constater que cet élan s’est renforcé en Suisse allemande avec le Triemli Spital à Zurich et
s’est propagé vers d’autres directions, tout particulièrement
en Suisse romande. Prenant appui et force sur l’expérience
suisse et internationale, d’autres unités ont ainsi vu le jour
ou sont en voie de création. Alors, qu’en est-il précisément
aujourd’hui pour les sages-femmes et pour les patientes?
Vous découvrirez, dans ce numéro, les témoignages de
différentes sages-femmes. Certaines participent aux soins
prodigués dans ces unités, d’autres ont travaillé à intégrer
ces unités ou encore accompagnent la mise en place de
ces unités dans leur institution. Leurs efforts, associés à
celui des partenaires institutionnels ainsi que la demande
des femmes à obtenir des soins encore plus respectueux
de leurs préférences, ont pu permettre la naissance de telles
structures.
Avec ces articles et ces quelques pistes de réflexion,
nous pouvons préparer le prochain Congrès à Thoune qui
cherchera à «Repenser la prise en charge obstétricale:
utiliser les ressources des sages-femmes». En vous souhaitant
une bonne lecture!
Cordialement,
Claire de Labrusse
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
5
Dossier
Taux de transferts intra-partum chez les multipares:
3 % de toutes les multipares, soit 8 % de la totalité des
transferts
Indications
chiffres en %
e
Prolongation de la 1 phase du travail
37
Anormalité du BCF
36
Prolongation de la 2e phase du travail
9
Demande d’analgésie
9
Fièvre
9
Déroulement standard
Soulagement de la douleur
L’utilisation de l’eau est prépondérante avec 44 % d’accouchements dans la baignoire et 88 % d’utilisation du
bain pendant le travail.
L’Entonox® (mélange de protoxyde d’azote et d’oxygène)
est largement utilisé avec plusieurs prises d’accès dans
chaque chambre. Des analgésiques sont prescrits pour
le pré-travail (codéine-paracétamol per os, péthidine im)
et le TENS est recommandé à domicile.
En cas de demande de péridurale, la femme est trans­
férée.
Surveillance fœtale
Absence de CTG et surveillance par Doptone.
Admission
Dès 4 cm de dilatation, un contact téléphonique est pris
pour le pré-travail. Tout est documenté de manière
stricte et détaillée (fiche à remplir pour les appels téléphoniques et notes dans le dossier si admission et retour
à domicile).
Autres statistiques
Avril 2010 à mars 2011 (762 naissances)
Trauma périnéal
chiffres en %
Intact43
Epi2
Induction
Un décollement des membranes est proposé à toutes
les femmes à terme.
Déch I13
Déch II40
Déch III1
Déch lèvres1
Transferts post-partum
3
Hémorragie28
Suture déch III27
Suture18
Rétention placentaire9
Autres18
Issues néonatales
Apgar < 6 à 1 min0,5
Apgar < 6 à 5 min0,2
Transferts en unité néonatale, 14 cas1,8
Tachypnée, grunting (9)
Jaunisse (2)
Siège (1)
Hypotonicité (1)
Imperforation anale (1)
Transfert de nouveau-nés au post-partum, 13 cas1,7
RCIU (7)
Malformations congénitales (2)
Autre (4)
Taux allaitement dans les 24 heures
6
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
97
Accouchement
Il a lieu en général sur un matelas, par terre ou dans la baignoire, très rarement sur le lit d’accouchement.
Information
Il existe de très nombreux documents, des flyers, sur de
nombreux sujets en lien avec grossesse, l’accouchement
ou le post-partum.
Des séances d’information sur le fonctionnement de
l’unité ont lieu régulièrement.
Post-partum
Le nouveau-né est pesé à la naissance puis à domicile
après cinq jours. Il n’y a pas de contrôle des paramètres
vitaux systématique au quotidien. De même, on ne baigne
pas le bébé chaque jour, à moins que cela ne soit demandé
par les parents. Il n’y a pas d’exigence de choix de contraception à la sortie de l’hôpital. Le séjour est habituellement très court (moins de 24 heures) et le relais est pris
par les «community midwives».
Pour conclure, nous avons retenu de ces visites et des discussions avec les sages-femmes rencontrées à Londres
la démonstration d’un très grand professionnalisme;
les difficultés et les doutes n’ont pas été escamotés et le
fait d’être restées plusieurs jours sur place nous a permis
de comprendre une partie des problématiques que nous
allions devoir anticiper au CHUV. Nous avons aussi perçu
la préoccupation des sages-femmes rencontrées d’offrir
des soins de haut niveau avec une surveillance et une
remise en question permanente des prestations, condition sine qua non pour que ces modèles durent et perdurent!
Témoignage – Ce qu’en pensent
trois étudiantes de Lausanne
En été 2012, trois étudiantes de la Haute Ecole de santé Vaud (HESAV) sont allées
effectuer leur stage de mobilité à Londres au Barkantine Birth Centre. Elles partagent ici
les points clé de leur expérience.
Fanny Curchod-Duvoisin, Catea Reis, Rachel Wolfrath, étudiantes sages-femmes de 2e année Bachelor à HESAV, Lausanne
Durant cette expérience, qu’est-ce qui vous a le plus
étonnées?
Ce qui nous a particulièrement touchées, c’est la douceur
des sages-femmes ainsi que leur disponibilité pour les
femmes et les couples. En effet, nous n’avons pas obser­vé
de hiérarchie entre les professionnels et les femmes, et
l’environnement nous paraissait chaleureux. Par ailleurs,
une forte cohésion d’équipe est présente et la même
philosophie de soins est partagée, ce qui favorise la continuité des soins. Les sages-femmes offrent des soins centrés sur la femme, le couple et la famille et dégagent une
confiance en leurs capacités et en la physiologie. Elles
restent cependant vigilantes et professionnelles toujours
dans un environnement très calme, quelle que soit la situation. Lors de transfert en milieu hospitalier, les sagesfemmes du Birth Centre qui accompagnent la femme
sont reconnues en tant que pairs et ont leur place dans la
prise en charge. Nous pensons que cet environnement
favorise une humanisation des soins et de la naissance.
Nous relevons tout de même que l’attention n’est pas
mise sur la continuité du soignant mais sur la continuité
de soins, ce qui constitue pour nous une certaine limite.
Centre est en première ligne lors de grossesse à bas
risque. En Suisse, il serait nécessaire de travailler sur la
promotion des prestations sages-femmes et de l’accouchement extrahospitalier en collaboration avec tout le
réseau de périnatalité.
Qu’est-ce que cette expérience va vous apporter
pour votre futur travail?
Une vision différente de la pratique sage-femme ainsi
qu’une ouverture et une confiance en la physiologie de la
maternité. Cette expérience nous a permis de renforcer
notre vision du rôle autonome de la sage-femme et nous
a confortées dans notre désir de travailler en structure
extrahospitalière. Nous sommes convaincues que ce type
de structure est bénéfique pour les femmes et les sagesfemmes. Nous aimerions agir à notre niveau pour que ce
type de structure se développe en Suisse
.
Propos recueillis par Josianne Bodart Senn
Est-ce que le modèle de soins que vous avez découvert
vous semble transférable en Suisse?
Oui, mais à certaines conditions. Nous pensons que les
Birth Centres ont leur place à condition qu’ils fassent
partie intégrante du système de soins. De plus, les sagesfemmes sont formées dans ce type de structure, ce qui
facilite l’intégration de ce modèle dans le système de
santé et dans la pratique des sages-femmes. Par ailleurs,
«En Angleterre, la sage-femme est vue
comme le premier prestataire de soins»
en Angleterre, la sage-femme est vue comme le premier
prestataire de soins, en collaboration avec le médecin
généraliste ce qui, selon nous, participe à la mise en
place d’un tel modèle. Nous avons également remarqué
que la population rencontrée semble très ouverte à ce
type de lieu de naissance. D’autre part, les sages-femmes
du Birth Centre disposent d’une sorte d’algorithme décisionnel pour proposer le lieu d’accouchement et le Birth
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
7
Focus
A Payerne,
un réaménagement spatial
élargit l’offre de soins
Le 12 novembre 2012 a été inauguré le nouvel de l’Espace physiologique de naissance (EPN)
à l’Hôpital de Payerne. Ce lieu dédié à la prise en charge physiologique de la naissance est
le fruit d’une volonté collective née de la détermination de Sébastien Riquet, sage-femme cadre
responsable de la maternité qui a défendu ce projet dès sa création, ainsi que de ses partenaires
institutionnels de la direction générale et médicale du HIB, Monsieur Stéphane Duina et
le Docteur Bertrand Sapin.
Josianne Bodart Senn
Il aura donc fallu plusieurs mois de démarches et de
négociations depuis son annonce dans les journaux locaux à l’automne 2011 [1 ], pour que naisse enfin cet EPN
parfaitement intégré dans le Département «FemmeMère-Enfant» qui regroupe les services de gynécologie,
obstétrique et pédiatrie du HIB.
Pour Sébastien Riquet, l’idée de créer un EPN repose sur
la conviction que, «dans le domaine de l’obstétrique, il est
possible de répondre à la demande d’amélioration de
la qualité, de l’efficience et de la diminution des coûts
des soins en milieu hospitalier, en levant la peur du risque
ayant entraîné une croissance de la médicalisation en dépit des recommandations [2 ]. Cette conviction passe par
la reconnaissance des compétences des sages-femmes
ayant la double compétence de gérer la physiologie et
de dépister la pathologie. Leur spécificité professionnelle doit être préservée et valorisée car elle permet une
meilleure utilisation du travail interdisciplinaire.»
Répondre à de nouvelles demandes des femmes
En Suisse, 97 % des femmes accouchent à l’hôpital avec
des interventions médicales importantes. Actuellement,
pour les 3 % restants, le choix de la maison de naissance
ou de l’accouchement à domicile reste la seule alternative [3 ]. En réponse à ce phénomène, certaines maternités de niveau universitaire commencent à développer
des projets face aux nouvelles demandes de la population. Bien que très médicalisées en raison de leur mission
initiale centrée sur les prises en charge des pathologies
obstétricales et des situations complexes en périnatalité,
ces centres universitaires élargissent toutefois leur offre
en concevant des unités physiologiques ou d’accompagnement global à la naissance au sein de leur secteur
naissance [4, 5 ].
8
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Le HIB est un hôpital de proximité offrant des soins de
haute qualité et des soins sécuritaires répondant aux
besoins de premier recours de sa clientèle. Sébastien
Riquet ajoute: «Il nous a semblé que ce soit prioritairement dans ce modèle d’institution que devrait être offert
aux femmes enceintes cette offre de soins centré majoritairement sur des grossesses et des accouchements se
déroulant selon un processus physiologique. Offrir une
humanisation de la naissance à toutes les femmes ayant
une grossesse à bas risques et qui en font la demande
dans un cadre sécuritaire, a été le point d’ancrage de
notre projet.»
Sébastien Riquet reconnaît que la vision professionnelle
sage-femme et la défense des demandes des couples
n’ont pas suffi – à eux seuls – à porter un tel changement.
La variable incontournable vient du respect et de l’ouverture du Docteur Bertrand Sapin, favorable à une obstétrique judicieuse et impulsant franchement sa volonté en
faveur du changement. En outre, Stéphane Duina a soutenu le projet en l’incluant dans le cadre plus global d’une
démarche d’amélioration de la qualité et du développement de centres de proximité de référence sur le HIB pour
la région de la Broye [6 ]. C’est à eux trois que ces hommes
ont réellement eu le pouvoir de favoriser un tel projet, ou
du moins d’empêcher les actions contraires au travail
considérable de Sébastien Riquet, sage-femme cadre, qui
les en remercie.
Quand l’Espace fait bouger les esprits
Ce nouvel EPN est tout simple. Pratiquement, il n’est
constitué que d’une baignoire, d’un lit (non médicalisé)
pour accoucher et de rideaux aux fenêtres. Comme le
souligne Sébastien Riquet, son effet est démultiplié:
«Cela peut prêter à sourire. Mais, c’est parfois quand le
changement matériel est bien là que les mentalités se
mettent à changer elles aussi, en devant s’adapter au nouvel aménagement spatial. Ceci oblige également les soignants à réfléchir à leurs pratiques, en les remettant
parfois en cause sur l’utilisation du matériel médical à
disposition dans les salles d’accouchement d’à côté en cas
de besoins diagnostiqués. Ainsi, les liens hiérarchiques et
fonctionnels dans le secteur naissance sont modifiés,
mais restent forts. Et de nouveaux liens vont également
se tisser avec l’extérieur par une prochaine ouverture et
un accès possible aux sages-femmes indépendantes).
Cette nouvelle collaboration entre les sages-femmes indépendantes et le HIB – réglée par un contrat de sagefemme agrée [7 ] – permettra à l’Hôpital de Payerne
d’offrir aux femmes choisissant d’accoucher de manière
physiologique la possibilité d’un accompagnement à la
fois global et sécuritaire. C’est aussi un des défis pour
l’avenir du HIB qui j’ai pu impulser, à savoir une ouverture
de l’hôpital sur les réseaux périnataux externes renforçant les collaborations pour pérenniser l’offre de soins
dans la région de la Broye.»
Références
1 C. Rouleau. Maison de naissance à l’hôpital
de Payerne. La Liberté, 5.10. 2011
2 OMS. Les soins liés à un accouchement normal.
1997, OMS Genève, 68 p.
3 S. Logean. Médecine: la renaissance de
l’accouchement. L’Hebdo, 24. 0 4. 2012
4 J. Bonnet et C. Citherlet. L’accompagnement
global de la naissance, HUG. Sage-femme.ch,
2011(9): 34-36
5 F. Maillefer. Vers une nouvelle unité gérée par
des sages-femmes, CHUV. Sage-femme.ch, 2011(9):
36-37
6 M. Tornare. Soins de proximité, force du HIB.
La Liberté, 19. 07. 2012
7 FSSF. Recommandations pour les sages-femmes
agrées. 2006, FSSF Berne, 9 p.
Un suivi global:
Pour qui? Comment? Avec quels effets?
L’accompagnement global et personnalisé est un projet-pilote qui a débuté à la Maternité
de Genève en février 2011. C’est la satisfaction des femmes qui est au cœur de cette prestation et
son évaluation est en cours. Elle dira sous quelles formes l’expérience pourra être poursuivie.
Où en est-on à présent?
Entretien avec Jocelyne Bonnet et Lucia Floris, Genève
Sage-femme.ch a déjà présenté votre projet un peu après
son démarrage 1. Pourriez-vous nous préciser comment
fonctionne ce service d’accompagnement global?
Ce n’est justement pas un service mais une équipe. Ce
n’est pas un lieu mais une manière de s’organiser 24/24h.
Une équipe de huit sages-femmes a été constituée: elles
n’ont pas de locaux à elles, elles se déplacent et font leur
travail de manière transversale. Concrètement, chacune
suit ses patientes en priorité, mais elle est aussi disponible pour les autres femmes suivies en accompagnement global. Un jour fixe par semaine, chacune fait ses
consultations: en principe, une fois tous des 15 jours. Elle
participe aux rencontres mensuelles avec les futurs parents recrutés et elle anime des cours de préparation à la
naissance. Elle s’occupe de tout – de A à Z – pour un certain nombre de patientes jusqu’à l’organisation du retour à domicile, mais pas selon le modèle «Une femme,
une sage-femme». Les premières lettres de remerciement nous indiquent que ce qui est apprécié par les
femmes suivies, c’est une attention plus grande par un
groupe de sages-femmes qui communiquent bien, c’est
une véritable continuité dans les soins. Ainsi, une femme
a écrit: «Pour l’accouchement, j’ai eu une autre sagefemme que pendant les contrôles de grossesse, mais ça
ne m’a pas dérangée, car, si chacune avait sa personnalité, elles avaient la même philosophie.»
L’accompagnement global est donc réalisé depuis le début par huit sages-femmes – soit 6,7 postes équivalents
temps plein – sur un total de 152 sages-femmes pour
toute la maternité. Il n’y a pas de profil type pour ce genre
de travail mais nous constatons que ce sont des sagesfemmes qui ont un attrait pour la nouveauté. Leur faible
absentéisme s’explique peut-être par leur grande motivation.
1
oir Sage-femme.ch, 9/2011, pages 34 à 36. Par ailleurs,
V
deux sages-femmes de cette équipe – Béatrice Van
de Schueren et Sophie Pernet – exposeront à Thoune
au Congrès 2013 de la FSSF les difficultés et les réussites
de ce projet et Catherine Citherlet, qui a été l’initiatrice
du projet en accord avec le Prof. Olivier Irion, participera
à une des tables rondes.
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
9
Focus
Jocelyne Bonnet
Sage-femme spécialiste clinique, HUG
Lucia Floris
Sage-femme chargée de recherche et qualité des soins, HUG
A ce projet est associée une évaluation. Que pouvez-vous
nous en dire aujourd’hui?
Il s’agit d’un projet-pilote. Notre postulat de départ était
que plus le nombre d’intervenants était grand, plus la
femme était anxieuse. Nous avons dès lors opté pour
une mesure de la satisfaction des femmes recrutées
dans ce projet. Ce que nous voulions, c’est mesurer la satisfaction du fonctionnement de l’équipe. Nous avons
donc demandé aux femmes suivies de donner leur avis,
par exemple, par rapport à des événements vécus durant
la grossesse, l’accouchement et le post-partum: «Lors de
mes contrôles, on m’a toujours demandé si j’avais des
questions», «J’ai toujours été informée de ce qui se passait par les médecins et les sages-femmes», etc. Il s’agit
donc de se positionner par rapport aux soins reçus et de
déterminer la qualité de ceux-ci. Un questionnaire autoadministré de 16 pages est envoyé à 2 mois post-partum.
A ce propos, les femmes donnent leur consentement dès
le début du suivi. Faire partie de l’accompagnement global leur procure sans doute le sentiment d’être «un peu
favorisée». Après l’accouchement, il est vrai qu’elles ont
d’autres préoccupations. Aussi, nous avons prévu de faire
plusieurs rappels ou téléphones. A ce jour, nous avons
reçu 63 questionnaires complétés.
Concrètement, nous avons repris un questionnaire déjà
utilisé dans plusieurs études australiennes. Nous l’avons
traduit et testé. La saisie des données se fera par une institution spécialisée. La réception des questionnaires devrait se terminer fin juin 2013.
Qui sont les femmes incluses dans votre projet-pilote?
Nous avons annoncé cette prestation en la diffusant
dans la presse et nous avons mis des informations sur
notre site Internet. Des femmes ont été informées par le
biais d’une connaissance ou par leur médecin. Deux courriers ont été envoyés aux 105 gynécologues de Genève.
Les femmes sont donc venues progressivement de leur
propre volonté.
La participation à l’évaluation n’était pas obligatoire mais
fortement souhaitée et, pour cela, une bonne maîtrise du
français était requise. Ce qui fait que notre échantillon
est d’un niveau plutôt élevé. En outre, pour être incluses,
les femmes ne doivent pas présenter de facteurs de
risque comme par exemple le diabète, un âge inférieur à
18 ans ou certains antécédents.
Au début du projet-pilote, les femmes entraient assez
tard en cours de grossesse. Avec le temps, elles sont recrutées de plus en plus tôt, même avant les 12 premières
semaines. Enfin, si le risque survient durant l’accouchement, la femme suivie reste dans l’accompagnement
global.
Le séjour hospitalier est-il significativement plus court
pour les femmes que vous suivez en accompagnement
global?
Pour l’instant, l’exploitation des données n’est pas assez
avancée, car au départ nous avons eu de la difficulté à
trouver des fonds pour financer le recueil des données.
Nous ne disposons donc pas de ces statistiques dans
l’immédiat. Nous ne sommes pas non plus en mesure de
livrer des données sur la nationalité ou sur le niveau de
formation des femmes suivies. Mais nous n’avions pas
pour but principal de prendre les patientes souhaitant
accoucher en ambulatoire. Il y a donc toutes sortes de
souhaits maternels quant à la durée du séjour dans notre
échantillon.
A ce propos, on sait que les femmes qui ont le plus
besoin de la globalité sont les cas psycho-sociaux,
les migrantes, etc. Avez-vous pensé étendre ce projet
à toutes les patientes qui se présentent à la Maternité
de Genève?
Des «sages-femmes référentes» sont déjà affectées à
certaines consultations spécialisées du secteur ambulatoire prénatal, mais elles n’accompagnent pas la suite du
parcours. Un tel modèle est assez difficile à imaginer au
niveau institutionnel. Il faudra y réfléchir, en discuter,
avec les sages-femmes et avec le corps médical.
Quels sont vos critères d’évaluation?
Nous avons longuement discuté du modèle d’évaluation. Un essai clinique randomisé aurait nécessité un
groupe de contrôle, ce qui nous a paru techniquement
difficile à réaliser compte tenu de notre système de soins
genevois. Nous avons donc abandonné cette piste.
Pour compléter l’avis des patientes, nous voulions aussi
faire une «radiographie» au niveau institutionnel: Avec
un tel accompagnement, est-ce qu’on prend un risque?
Quel risque? Est-ce vivable pour les sages-femmes? Estce gérable au niveau financier?
10
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Propos recueillis par Josianne Bodart Senn
En librairie
Dr Jack Newmann | Teresa Pitman
La prise de sein et autres clefs
de l’allaitement réussi
Editeur Editions du Hêtre
2010, 208 p.
ISBN 2-2-36105-003-0
20 €
Ce livre part de deux questions simples: Pourquoi la plupart
des mères finissent-elles par sevrer leur bébé alors qu’il ne
tète que depuis quelques semaines? Comment aider les mères
à faire de l’allaitement une expérience réussie?
Une bonne prise du sein est cruciale pour le succès de l’allaitement. C’est la clé d’un allaitement réussi. Malheureusement,
de nombreuses mères reçoivent des conseils inappropriés.
Ce livre, écrit par un médecin et une animatrice de la Leche
League, mère de quatre enfants, est un petit bijou. Très facilement lu, les auteurs ont su trouver les bons mots pour rassurer, expliquer simplement les bases de l’allaitement et la
technique. Les propos sont appuyés par de petites images
qui amènent le lecteur à comprendre comment aider le bébé
et la maman à obtenir une bonne prise de sein.
Durant toute la lecture, on sent que les auteurs se sont inspirés de beaucoup de situations vécues sur le terrain. Elles sont
très bien résumées et analysées afin de permettre au lecteur
de comprendre la méthode choisie par les auteurs.
Les sages-femmes n’ont pas toutes le même niveau en matière d’allaitement maternel. La formation de base est souvent incomplète. Je conseille ce livre aux sages-femmes qui
travaillent avec les femmes allaitantes et qui se sentent parfois démunies face à certaines situations d’allaitement. La
méthode proposée par les auteurs est très réaliste et je suis
persuadée que toutes les sages-femmes pourront en tirer
quelques points très utiles à leur pratique auprès des mères
et des bébés.
Les auteurs proposent également ce livre aux mères. Personnellement, je le trouve plus adapté aux personnes qui souhaitent venir en aide aux femmes allaitantes.
Karine Allaman, sage-femme
Vitamine D3
indispensable au bon développement
des os et des dents
Pour assurer un développement optimal des os (prophylaxie du rachitisme), la Société Suisse de
Pédiatrie recommande un apport quotidien de 300 – 500 UI de vitamine D3 pour les nourrissons,
qu’ils soient allaités ou non, ainsi que pour les enfants en bas âge durant la première année de
vie au minimum.1)
Vitamine D3 Wild Huile: 1 goutte = 667 UI Vitamine D3
Vitamine D3 Wild Huile: contient de la vitamine D3 en solution huileuse
Vitamine D3 Wild Huile: contient un solvant à base de triglycérides neutres sans risque d‘allergie
Comp: 1 goutte contient 667 UI (16.7µg) de cholécalciférol dans une base huileuse (triglycérides à chaîne moyenne provenant d’huile de noix de coco et de palme, non allergène). Ind: Prophylaxie et thérapie du rachitisme, de l’ostéomalacie, de carence en vitamine D. Dos: Prophylaxie du rachitisme: 1 goutte/jour, thérapie du rachitisme: 2-8 gouttes,
ostéomalacie: 2-8 gouttes/jour. CI: Hypercalcémie, hypercalciurie, calculs rénaux contenant du calcium, sarcoïdose, pseudohypoparathyroïdie. IA: Phénytoïne et barbituriques,
diurétiques thiazidiques, glycosides cardiaques. EI: A la suite de surdosage. CV: D. Pour de plus amples informations veuillez consulter le Compendium Suisse des Médicaments.
1)
Recommandations pour l‘alimentation du nourrisson 2008, Paediatrica, 19, 19-21, 2008.
Dr. Wild & Co. AG, 4132 Muttenz
www.wild-pharma.com
Fédération • Verband
Lors de sa séance
du 7 décembre 2012, le CC a …
…confirmé
–que les prises de position sur la loi relative à la recherche
sur l’être humain, sur la règlementation du registre
professionnel dans la loi sur les professions de la santé et
sur les auditions eHealth 2012 ont été approuvées par
voie de circulation,
–que Barblina Ley, présidente de l’IGGH-CH®, ainsi que
Corinne Meyer et Evelyne Moreillon, de la section VD-NEJU, ont été nommées membres du groupe de travail «Négociations tarifaires» de la FSSF par voie de circulation,
–qu’il a été décidé, par voie de circulation, de ne pas soutenir le référendum contre la loi sur les épidémies.
…décidé
–de prendre en charge le coût de CHF 1500.– résultant de
la mise en place d’interfaces dans la statistique des sagesfemmes indépendantes, cette contribution financière
devant toutefois être la dernière,
–de rencontrer en avril les membres de la Conférence professionnelle des sages-femmes pour un échange de vues
–et de contacter une nouvelle fois les candidates potentielles à la présidence de la FSSF.
…évalué les objectifs annuels 2012 et approuvé les objectifs
annuels 2013.
…pris connaissance de l’évaluation de la Conférence des
sages-femmes cheffes de service (CSC) 2012 et décidé
d’organiser la CSC désormais chaque année. La prochaine
CSC aura lieu le 10 septembre 2013 à Berne. Les sages-
femmes cheffes des maisons de naissance, ainsi que
le personnel soignant exerçant des fonctions de cadre dans
les services d’obstétrique, seront aussi invités à y participer.
…pris connaissance de l’évaluation de la cellule de crise
et approuvé la convention de collaboration avec l’organisation Krisenintervention Schweiz pour 2013.
…attribué le mandat pour le modèle de calcul des indem­
nités de garde des sages-femmes indépendantes à l’Union
syndicale suisse (USS).
…confié le mandat pour le projet «Indicateurs de qualité
pour sages-femmes indépendantes» à la ZHAW.
…examiné cinq demandes de financement par le fonds
de soutien à des projets et une demande par le fonds pour
cas juridiques.
…approuvé le budget 2013 à l’intention de l’Assemblée
des déléguées.
…approuvé les recommandations sur le suivi des grossesses
physiologiques, la prise de position sur le certificat de
maturité pour sages-femmes, ainsi que les réflexions sur
les cours de perfectionnement de la FSSF.
…confirmé à l’attention de la ZHAW que les visites régulières
auprès des accouchées doivent être saisies dans la statistique conformément à la convention tarifaire, soit dans
les dix premiers jours du post-partum.
…discuté de la signification, pour les sages-femmes,
de l’art. 33 de la loi sur les médicaments et décidé d’informer les sections sur l’obligation légale des sages-femmes
de répercuter sur les assuré-e-s les rabais obtenus sur
les médicaments pris en charge par l’assurance-maladie
obligatoire.
…nommé Roswitha Folie membre du groupe d’expertes
Best Practice de la FSSF.
…nommé Silvia Ammann-Fiechter à la Conférence guidelines de la FSSF.
…examiné l’éventualité d’une prise de position sur le nouveau test de dépistage prénatal «PraenaTest».
Liliane Maury Pasquier, Présidente de la FSSF
Schweizerischer Hebammenverband SHV | Fédération suisse des sages-femmes FSSF | Federazione svizzera delle levatrici FSL | Federaziun svizra da las spendreras FSS
Présidente | Präsidentin
Liliane Maury Pasquier, SHV
Rosenweg 25 C, Postfach,
3000 Bern 23
Sections | Sektionen
Beide Basel (BL/BS)
Doris Strub
[email protected]
Gartenweg 156, 4497 Rünenberg
T 061 983 08 44
Oberwallis
Ruth Karlen
[email protected]
Mühlackerstr. 26a, 3930 Visp
T 027 945 15 56
Aargau-Solothurn
Anne Steiner
[email protected]
Waltersburgstr. 16, 5000 Aarau
T 062 822 81 21, M 079 455 69 29
Regina Burkhardt
[email protected]
Ostenbergstr. 3, 4410 Liestal
T 061 322 33 64
Ostschweiz (SG/TG/AR/AI/GR)
Madeleine Grüninger
[email protected]
Weidenhofstr. 3, 9323 Steinach
T 071 440 18 88, M 079 238 40 78
Daniela Freiermuth-Hari
[email protected]
Solothurnerstr. 53, 4702 Oensingen
T 078 625 54 43
Bas-Valais
Daniela Sintado
[email protected]
Rue de Lausanne 24, 1950 Sion
T 079 471 41 60
Isabelle Mabeau
[email protected]
Chemin des Mûres 27, 1926 Fully
T 027 746 36 53
12
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Bern
Marianne Haueter
[email protected]
Gotthelfstr. 14, 3013 Bern
T 031 333 58 73
Fribourg
Valentine Jaquier-Roduner
[email protected]
[email protected]
Rte en Champ Didon 134, 1740 Neyruz
T 026 477 05 76
Genève
Béatrice Van der Schueren
[email protected] ou
[email protected]
13, chemin du Signal, 1233 Bernex
T 022 757 29 10, M 079 328 86 77
Schwyz
Christine Fässler-Kamm
[email protected]
Chappelihof 26, 8863 Buttikon
T 055 445 21 54, M 079 733 18 48
Marie-Gabrielle von Weber
[email protected]
Urenmatt, 6432 Rickenbach
T 041 811 13 26, M 079 516 08 59
Ticino
Francesca Coppa-Dotti
[email protected]
Via Raslina 5, 6763 Mairengo
T 091 866 11 71
Simona Pagani Scarabel
[email protected]
I runch da vigana 21, 6528 Camorino
T 076 616 74 06
Vaud-Neuchâtel-Jura (VD/NE/JU)
Fabienne Rime
[email protected]
Route du Martoret 5, 1870 Monthey
T 079 654 64 71
Zentralschweiz (LU/NW/OW/UR/ZG)
Karien Näpflin-Defloor
[email protected]
Dorfhalde 40, 6033 Buchrain
T 041 442 08 00, M 079 743 88 14
Carmen Zimmermann-Steiger
[email protected]
Gärtnerweg 20, 6010 Kriens
T 041 320 63 06, M 079 565 05 82
Zürich und Umgebung (ZH/GL/SH)
Stephanie Hochuli
[email protected]
Köschenrütistrasse 95, 8052 Zürich
T 079 711 80 32
Le dossier obstétrical
en version électronique
Pour pouvoir répondre aux besoins actuels de nos membres,
le dossier obstétrical est désormais disponible en version électronique. Il sera ainsi possible, à l’avenir, de saisir les données
relatives à la mère et à l’enfant directement sur un ordinateur
ou une tablette. Vous pouvez télécharger les fichiers PDF correspondants sur notre site internet. Vous y trouverez également un texte d’accompagnement qui répondra à vos questions sur l’utilisation.
Le Secrétariat
www.hebamme.ch/fr/heb/shv/tools.cfm
Maturité professionnelle,
spécialisée ou gymnasiale pour
les sages-femmes
Prise de position de la FSSF
La formation de sage-femme est proposée dans une haute
école spécialisée depuis 2002 en Suisse romande et depuis
2008 en Suisse alémanique1. La condition requise pour la formation de sage-femme est d’être détentrice d’une maturité
professionnelle, d’une maturité spécialisée d’une école de
culture générale ou d’une maturité gymnasiale. On mentionne souvent le fait que les sages-femmes ont besoin
d’une maturité comme exemple de la sur-académisation de
notre monde professionnel. C’est pourquoi, la FSSF tient à
préciser ce qui suit.
Les hautes exigences de formation envers les futures sagesfemmes sont justifiées car celles-ci ont besoin d’un large savoir
médical pour faire face à des tâches exigeantes. La sage-femme
assure, sous sa propre compétence et sans instructions de la
part d’un médecin, le suivi de la grossesse, de l’accouchement
et du post-partum, qui se déroulent normalement.
– Elle effectue les contrôles de grossesse.
– Elle conduit l’accouchement à domicile, dans une maison
de naissance ou dans un hôpital.
– Elle suit la mère et l’enfant après la naissance,
surveille leur état de santé et offre des consultations.
Vu les séjours de plus en plus courts à l’hôpital
après l’accouchement, ce suivi est devenu toujours plus
exigeant et complexe au cours des dernières années.
– Elle effectue, au besoin, des analyses et en évalue
les résultats. En cas d’apparition de complication ou
de situation anormale, elle doit les reconnaître à temps et
doit suivre la femme ou l’enfant en accord et en colla­
boration avec un médecin.
La sage-femme doit donc avoir des compétences de bases solides pour pouvoir gérer les situations complexes et assumer
la responsabilité pour la mère et l’enfant dans le cadre de son
activité indépendante. Le fait qu’elle dispose de connaissances,
1
2
d’habiletés pratiques et relationnelles contribue certes grandement à la qualité de son travail, mais ne diminue en rien les
exigences cognitives élevées de la profession2.
La santé publique et la société se trouvent à l’orée de grands
changements et, à l’avenir, elles seront confrontées à des décisions et des processus toujours plus exigeants. Il est donc
d’autant plus important que les sages-femmes disposent
d’une formation leur permettant, à l’avenir, de fournir des
prestations de haute qualité à la mère et à l’enfant.
Dans le système de formation suisse, cette compétence cognitive est justement atteinte par la maturité. Pour des études
dans une haute école spécialisée, comme c’est le cas pour la
formation de sage-femme, un diplôme de maturité est requis.
Il convient de noter, à cet égard, qu’on admet tant la maturité
spécialisée d’une école de culture générale que la maturité
professionnelle, obtenue en parallèle à un apprentissage, ou
que la maturité gymnasiale.
Diverses études montrent la valeur d’un suivi de haute qualité par la sage-femme. La personne qui choisit cette profession doit répondre à certaines exigences, notamment à celle
de la maturité.
Berne, 7 décembre 2012, Comité central
Vous trouverez davantage d’informations à ce sujet sur les sites web
des prestataires de cette formation:
Berner Fachhochschule (BFH) www.gesundheit.bfh.ch/de/bachelor/
hebamme.html Haute Ecole de Santé Vaud (HESAV) http://formation.hesav.ch/
formation/bachelor/filieres/sage-femme Zürcher Hochschule für Angewandte
Wissenschaften (ZHAW) www.gesundheit.zhaw.ch/gesundheit/ihb.html Haute école de santé Genève (heds) www.heds-ge.ch/portail/welcome.nsf/
pages/sagefemmeF
Documenter, informer, archiver
Auteur: D r Kathrin Kummer, juriste de la FSSF, Berne
1. Documenter
1.1 Obligation de consigner les données
La sage-femme et sa cliente sont liées par un contrat de prise
en charge avant, pendant et après l’accouchement. Ceci vaut
aussi bien pour la sage-femme indépendante que pour la
sage-femme hospitalière, qui sont ainsi obligées de conserver
une trace écrite de leur activité. Pour les sages-femmes indépendantes, cette obligation découle du mandat contractuel
qui les lie à leurs clientes et est régie par l’art. 400 du Code des
obligations (CO). Les lois cantonales stipulent elles aussi une
telle obligation pour tou-te-s les professionnel-le-s de la santé,
dont les sages-femmes font partie. Dans le canton de Berne,
par exemple, c’est l’art. 26 de la loi sur la santé publique (LSP)
qui prévoit une telle obligation.
1.2 Contenu et étendue du dossier
Les dispositions relatives au mandat ont pour règle «d’informer de façon complète et conforme à la vérité». Ainsi l’art. 26
LSP du canton de Berne stipule: «Les professionnels de la
santé sont tenus de noter régulièrement les données essentielles relatives au traitement de leurs patients et patientes
www.hebamme.ch/fr/heb/beruf/ausbildung.cfm
Core Documents International Confederation of Midwives
www.internationalmidwives.org/what-we-do > global standards
competencies and tools
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
13
Fédération • Verband
et d’en consigner le déroulement de manière adéquate. Ils
doivent consigner leurs observations, le diagnostic, les formes
thérapeutiques prescrites, ainsi que le détail des informations fournies aux patients et patientes.»
Toute information doit donc être notée par la sage-femme
dès le début de la prise en charge, de préférence au moyen
d’un formulaire 1 contenant déjà une liste des principaux
points à observer. Ce document est mis à jour aussitôt après
chaque intervention et chaque étape du traitement. La sagefemme y inscrit les examens auxquels elle a procédé, les données sur l’état de santé de la cliente et de l’enfant, les entretiens avec les médecins et les autres professionnel-le-s. De
manière générale, les indications notées dans le dossier sont
la date, le genre et le motif des actes accomplis. Doivent aussi
y figurer les interventions que la sage-femme n’a pas effectuées, soit parce qu’elles n’étaient pas prescrites soit parce
que la cliente ne les souhaitait expressément pas. Pour ces
interventions dites omises, il est particulièrement important
que la sage-femme informe dûment sa cliente du fait qu’il
s’agit d’un examen ou d’un acte possible auquel on a renon­cé,
et que celle-ci donne son accord après une explication complète de la situation. La sage-femme consignera donc dans le
dossier aussi bien les informations fournies à sa cliente que
l’accord de celle-ci.
mesure de prouver qu’elle a bien informé sa cliente, la responsabilité du dommage lui sera imputée. Il est donc important qu’elle note toujours soigneusement les informations
fournies à la cliente.
1.3 Fonction
En consignant ainsi régulièrement toutes les données, la
sage-femme dispose en tout temps d’indications fiables sur
les soins dispensés à sa cliente et elle sait exactement à
quelle phase en est le suivi. Ces notes complètes permettent
surtout de transmettre un cas à une collègue sans que des
éléments importants aient été oubliés, ce qui, dans le quotidien d’un hôpital, est d’une grande importance. Des erreurs
qui pourraient être reprochées à la sage-femme par la suite
seront ainsi évitées lors de la relève des équipes. La documentation du travail de la sage-femme constitue aussi une base
importante en cas de questions de la part de la cliente ou
d’autorités pénales. Lors d’un procès, par exemple, les indications fournies par la sage-femme revêtent une importance
capitale.
2. Informer
1.4 La consignation des données lors d’une procédure
civile ou pénale 2
1.4.1 Procédure civile
Lors d’une procédure civile, la cliente ou son enfant exigent
des dommages-intérêts ou une indemnisation pour des dommages dus à une prise en charge insuffisante de la sagefemme. La personne lésée doit alors fournir la preuve du
dommage subi. Elle doit aussi prouver que c’est la sagefemme qui, par une faute ou un oubli dans la prise en charge,
a causé ce dommage. La consignation des interventions effectuées par la sage-femme constitue une base essentielle
pour la recherche d’une erreur. D’où l’importance pour la
sage-femme de noter son activité de manière claire et complète. Si elle ne le fait pas, les conséquences n’en seront toutefois pas trop importantes en cas de procès, le devoir de
preuve étant à la charge de la personne lésée. En revanche,
la sage-femme doit pouvoir prouver en tout temps qu’elle a
informé correctement sa cliente sur toutes les étapes des
soins donnés, même les soins dits omis. Si elle n’est pas en
14
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
1.4.2 Procédure pénale
Lors d’une procédure pénale, les données consignées par la
sage-femme lui servent surtout de protection en cas de
sanctions. Dans ce cas, la sage-femme est généralement accusée de lésions corporelles ou d’homicide par négligence;
dès lors que des informations font défaut – sur des examens
obligatoires – on lui reprochera de ne pas avoir procédé à ces
examens. D’un point de vue pénal, une telle absence d’indications est un motif de sanctions pénales pour négligence.
De même, il est primordial que la sage-femme donne toujours des informations complètes à sa cliente. Un traitement
médical, appliqué ou non, à une personne mal informée peut
rapidement conduire à des sanctions pénales, si le résultat
n’est pas celui qui avait été escompté. Sur le plan pénal, la
sage-femme a donc tout avantage à conserver une trace
écrite complète de son action. Ce n’est qu’ainsi qu’elle pourra
prouver par la suite qu’elle n’a omis aucune intervention nécessaire.
2.1 Droit à l’information
Non seulement les dispositions de la Constitution (par le biais
du droit fondamental à la liberté personnelle) mais aussi les
lois cantonales sur la santé publique stipulent que la patiente/
la femme suivie a le droit d’être informée par le ou la professionnel-le de la santé. Selon l’art. 39 a LSP du canton de Berne,
par exemple, la cliente doit pouvoir accéder à tous les dossiers
médicaux qui concernent son traitement.
L’art. 400 CO, relatif au mandat, contient une disposition qui
donne à la cliente le droit d’être informée par la sage-femme
indépendante. La même règle prévaut dans la loi sur la protection des données, qui régit les hôpitaux privés.
2.2 Etendue
La cliente peut demander à consulter toutes les indications
écrites de la sage-femme, sauf les notes personnelles de
celle-ci. Elle peut aussi demander que la remise du dossier
obstétrical, au moins d’une copie. Le droit à l’information de
la cliente est donc très étendu.
2.3 Secret médical 3
La sage-femme est tenue au respect du secret médical, protégé par le droit pénal. Face à la cliente, elle n’est toutefois
pas soumise à cette obligation. Le secret médical ne protège
1
S ur le site web de la FSSF, un dossier obstétrical unique
pour toute la Suisse est à la disposition de toutes les sagesfemmes indépendantes. La FSSF recommande l’utilisation
de ce dossier pdf, disponible en allemand, français et italien,
qui peut être téléchargé en cliquant sur: www.hebamme.ch >
La Fédération > Tools
2
n avis de droit sur le «Déroulement de la procédure en cas
U
de dommages» est disponible sur le site web de la FSSF >
Domaine pour les membres > Services.
3
n avis de droit sur le secret médical est disponible sur le site
U
web de la FSSF > Domaine pour les membres > sfi général.
donc pas la sage-femme en ce qui concerne des informations
que la patiente pourrait exiger d’elle! Il lui interdit cependant
de fournir des informations à des tiers comme les proches, le
partenaire ou l’avocate de la patiente. En tout temps, la sagefemme peut invoquer le secret médical à l’égard de ces personnes. Si la cliente a délié la sage-femme du secret médical
face à ces personnes, cette interdiction ne s’applique pas.
Mais si la sage-femme transmet des données sans l’accord
de la cliente, elle commet un délit.
3. Archiver
La sage-femme est tenue de conserver ses dossiers selon les
dispositions des lois cantonales sur la santé publique. La loi
bernoise prévoit une obligation d’archivage de plus de dix ans
(art. 26 LSP); un tel délai est adéquat, car les interventions de
la sage-femme ne pourront être reconstituées ultérieurement que si le dossier est encore disponible. Cette obligation
est utile aussi pour la sage-femme: en cas de litige, celle-ci
pourra se défendre face aux autorités pénales en présentant
ses notes.
L’archivage des dossiers doit se faire conformément aux mesures de sécurité d’usage. La sage-femme conservera donc ses
dossiers-papier dans un endroit sec et propre. Si elle utilise
l’informatique, elle devra à la fois enregistrer les données sur
son propre ordinateur et en faire des copies de sécurité qu’elle
stockera à l’abri du vol et de la désagrégation. Aussi bien les
dossiers-papier que les dossiers électroniques doivent être
conservés de façon qu’ils ne puissent pas être consultés par
des personnes non autorisées, donc ni dans une cave ni dans
un tiroir non fermé mais sous clé, dans une armoire à documents. Car le secret médical s’applique aussi aux procédures
qui sont closes.
Situation spéciale
documenter en cas d’urgence *
1. Que s’est-il passé exactement? Rédigez immédiatement un procès-verbal d’après vos souvenirs
et versez-le au dossier en cours.
2. Par mesure de sécurité, faites une copie de
vos notes pour votre usage personnel. (Particu­
lièrement important pour les sages-femmes
hospitalières.)
3. Ne transmettez ni le dossier ni le procès-verbal
sans avoir pris contact au préalable avec l’avocate.
4. Avant les interrogatoires de procédure civile ou
pénale: prenez contact avec le service juridique de
la FSSF ou votre conseil juridique privé.
*Un concept de crise, qui comprend la procédure à suivre
dans des situations d’urgence, est disponible sur le site
web de la FSSF > Domaine pour les membres > Services.
An der Sitzung vom 7. 12. 2012
hat der Zentralvorstand …
…bestätigt
–dass die Stellungnahmen zum Humanforschungsgesetz
(HFG), zur Regelung des Berufsregisters im Gesundheitsberufegesetz (GesBG) und zur Anhörung eHealth 2012
mittels Zirkularbeschluss genehmigt wurden,
–dass Barblina Ley, Präsidentin der IGGH-CH®, Corinne
Meyer und Evelyne Moreillon, beide Sektion VD-NE-JU,
per Zirkularbeschluss in die SHV-Arbeitsgruppe Tarif­
verhandlungen gewählt wurden,
–und dass mittels Zirkularbeschluss entschieden wurde,
das Referendum gegen das Epidemiengesetz nicht
zu unterstützen.
…entschieden,
–die Mehrkosten für die Einrichtung der Schnittstellen
bei der Statistik der frei praktizierenden Hebammen
in der Höhe von CHF 1500.– zu übernehmen, wobei dies
der letzte finanzielle Unterstützungsbeitrag ist,
–sich im April mit der Berufskonferenz Hebamme zu einem
Austausch zu treffen,
–und die möglichen Kandidatinnen für das SHV-Präsidium
nochmals zu kontaktieren.
…die Jahresziele 2012 evaluiert und die Jahresziele 2013
verabschiedet.
…die Evaluation der Konferenz der Leitenden Hebammen
(KLH) 2012 zur Kenntnis genommen und entschieden,
die KLH zukünftig jährlich durchzuführen. Die nächste
KLH findet am 10. September 2013 in Bern statt.
Zukünftig werden auch die leitenden Hebammen
der Geburtshäuser und die leitenden Pflegefachpersonen
in geburtshilflichen Abteilungen eingeladen.
…die Evaluation der Kriseninterventionsstelle zur Kenntnis
genommen und den Zusammenarbeitsvertrag mit Krisen­
intervention Schweiz für 2013 genehmigt.
…den Auftrag für das Berechnungsmodell für die Pikett­
entschädigung der frei praktizierenden Hebammen
an den Schweizerischen Gewerkschaftsbund (SGB) ver­
geben.
…den Auftrag für das Projekt Qualitätsindikatoren für
frei praktizierende Hebammen an die ZHAW vergeben.
…fünf Gesuche an den Fonds zur Unterstützung von
Projekten und ein Gesuch an den Fonds für Unterstützung
bei Rechtsfällen bearbeitet.
…das Budget 2013 zuhanden der Delegiertenversammlung
verabschiedet.
…die Empfehlungen für die Betreuung der physiologischen
Schwangerschaft, die Stellungnahme zur Matur für
Hebammen und die Leitgedanken zu Fort- und Weiter­
bildung des SHV genehmigt.
…gegenüber der ZHAW bestätigt, dass die regulären
Wochenbettbesuche so in der Statistik erfasst werden
müssen, dass sie dem Tarifvertrag entsprechen, das heisst
innert den ersten zehn Tagen post partum.
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
15
Fédération • Verband
…die Bedeutung von Art. 33 des Heilmittelgesetzes für
die Hebammen besprochen und entschieden, die Sektionen über die gesetzliche Pflicht der Hebammen, Rabatte
auf Medikamenten zu Lasten der Obligatorischen
Krankenversicherung an die Versicherten weitergeben
zu müssen, aufzuklären.
…Roswitha Folie in die SHV-Expertinnengruppe
«Best Practice» gewählt.
…Silvia Ammann-Fiechter in die SHV-Guidelinekonferenz
gewählt.
…eine mögliche Stellungnahme zum «Praena-Test»
diskutiert.
Liliane Maury Pasquier, SHV-Präsidentin
Das geburtshilfliche Dossier
in elektronischer Version
Um den Bedürfnissen unserer Mitglieder vermehrt Rechnung
zu tragen, steht das geburtshilfliche Dossier neu in einer elektronischen Version zu Verfügung. Damit besteht die Möglichkeit, die Daten von Mutter und Kind direkt auf einem Laptop
oder auf einem «Tablet» zu erfassen. Sie finden die entsprechenden PDFs zum Herunterladen auf unserer Website. Sie
finden dort auch ein Begleitdokument, das Antworten zur
Anwendung gibt.
Die Geschäftsstelle
www.hebamme.ch/de/heb/shv/tools.cfm
Berufsmatur, Fachmatur oder
gymnasiale Matur für Hebammen
Position des SHV
Die Ausbildung zur Hebamme findet in der Westschweiz seit
2002 und in der Deutschschweiz seit 2008 an einer Fachhochschule statt 1. Für die Ausbildung zur Hebamme sind
eine Berufsmatur, eine Fachmatur der Fachmittelschulen
oder eine gymnasiale Matur Voraussetzung. Immer wieder
wird die Tatsache, dass Hebammen eine Matur brauchen, als
Beispiel für die Über-Akademisierung unserer Berufswelt
verwendet. Der SHV hält deshalb in diesem Zusammenhang
fest:
Die hohen Bildungsanforderungen an zukünftige Hebammen sind gerechtfertigt, denn sie brauchen ein breites medizinisches Fachwissen, damit sie die anspruchsvollen Aufgaben erfüllen kann.
1
2
16
gl. www.hebamme.ch/de/heb/beruf/ausbildung.cfm
V
Vgl. Core Documents International Confederation of Midwives
www.internationalmidwives.org/what-we-do > global standards
competencies and tools
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Die Hebamme betreut und begleitet normalverlaufende
Schwangerschaften, Geburten und das Wochenbett in eigener Kompetenz und ohne Anweisungen eines Arztes oder einer Ärztin.
– Sie führt die Schwangerschaftskontrollen durch;
– Sie betreut die Geburt zuhause, in einem Geburtshaus
und in den Spitälern;
– Sie betreut Mutter und Kind nach der Geburt, überwacht
deren Gesundheitszustand und führt Beratungsgespräche
durch. Durch die zunehmend kürzeren Spitalaufenthalte
nach der Geburt wurde diese Betreuung in den letzten
Jahren immer anspruchsvoller und komplexer.
– Sie führt – wenn notwendig – Analysen durch und
beurteilt die Resultate. Treten Komplikationen oder Abweichungen auf, muss sie diese rechtzeitig erkennen und
die Frau resp. das Neugeborene in Anordnung und in
Zusammenarbeit mit einem Arzt/einer Ärztin betreuen.
Die Hebamme braucht somit die Fähigkeit, fundiertes Wissen anzuwenden, um mit komplexen Situationen umgehen
zu können und im Rahmen ihrer selbstständigen Tätigkeit
die Verantwortung für Mutter und Kind zu garantieren. Dass
sie dabei ihr Wissen und ihre praktischen Kompetenzen einsetzt, trägt viel zur Qualität ihrer Arbeit bei, mindert jedoch
in keiner Weise die Tatsache, dass der Beruf kognitiv hohe
Ansprüche stellt 2.
Das Gesundheitswesen und die Gesellschaft stehen vor grossen Veränderungen und haben in Zukunft mit immer anspruchsvolleren Entscheidungen und Prozessen umzugehen.
Umso wichtiger ist es, dass die Hebammen eine Ausbildung
mitbringen, die ihnen erlaubt, auch in Zukunft eine qualitativ
hochstehende Leistung für Mutter und Kind zu erbringen.
Im Schweizerischen Bildungssystem wird diese kognitive Reife
über die Matur erreicht. Für ein Studium an der Fachhochschule, wie dies für die Ausbildung zur Hebamme besucht
wird, ist ein Maturitätsausweis Voraussetzung. Dabei ist zu
beachten, dass sowohl die Fachmatur der Fachmittelschulen
als auch die Berufsmatur, die begleitend zu einer Lehre absolviert werden kann, sowie die gymnasiale Matur zugelassen
sind.
Verschiedene Studien zeigen den Wert der qualitativ hochstehenden Betreuung der Hebammen. Wer diesen Beruf
wählt, muss Einiges mitbringen – unter anderem eine Matur.
Bern, 7. Dezember 2012, Zentralvorstand
Weiterführende Informationen finden sich auf den Websites
der Ausbildungsanbietenden:
Berner Fachhochschule (BFH) www.gesundheit.bfh.ch/de/bachelor/
hebamme.html Haute Ecole de Santé Vaud (HESAV) http://formation.hesav.ch/
formation/bachelor/filieres/sage-femme Zürcher Hochschule für Angewandte
Wissenschaften (ZHAW) www.gesundheit.zhaw.ch/gesundheit/ihb.html Haute école de santé Genève (heds) www.heds-ge.ch/portail/welcome.nsf/pages/
sagefemmeF
Dokumentieren, informieren,
archivieren
Autorin: Dr. Kathrin Kummer, SHV-Juristin, Bern
1. Dokumentieren
1.1 Dokumentationspflicht
Die Hebamme und ihre Klientin verbindet ein Vertrag zur Betreuung vor, während und nach der Geburt. Dies gilt sowohl
für die frei praktizierende als auch für die Spitalhebamme.
Der Hebamme obliegt dabei die Pflicht, ihre Tätigkeit zu dokumentieren. Diese Pflicht fliesst für die frei praktizierende
Hebamme aus dem Auftragsverhältnis, das sie mit der Klientin verbindet. Das Schweizerische Obligationenrecht (OR)
sieht in Art. 400 eine entsprechende Pflicht der Beauftragten
vor. Auch die kantonalen Gesundheitsgesetze statuieren eine
solche Pflicht für Gesundheitspersonen, zu denen die Hebammen gehören. Im Kanton Bern geschieht dies beispielsweise mit Art. 26 des Gesundheitsgesetzes (GesG).
1.2 Inhalt und Umfang der Dokumentation
Im Auftragsrecht gilt die Formel der «vollständigen und wahrheitsgetreuen Information». Art. 26 GesG formuliert etwa für
den Kanton Bern: «Die Fachperson hat über die Behandlung
einer Patientin oder eines Patienten fortlaufend Aufzeichnungen zu führen und den Behandlungsverlauf angemessen
zu dokumentieren. Die Dokumentation muss insbesondere
die Sachverhaltsfeststellungen, die Diagnose, die angeordneten Therapieformen sowie Ablauf und Gegenstand der Aufklärung enthalten.»
Für die Berufspraxis der Hebamme bedeutet dies, dass sie
sich von Anfang der Betreuung an Aufzeichnungen macht.
Am besten und einfachsten geschieht dies mit einem Formular, das bereits eine Checkliste mit den wichtigsten Punkten
enthält. Dieses Dokument wird nach jeder Untersuchung
und nach jedem Behandlungsschritt sofort weitergeführt.
Die Hebamme notiert sich darin die einzelnen Untersuchungen, die sie vorgenommen hat, Angaben zum Gesundheitszustand der Klientin und des Kindes, Gespräche mit Ärztinnen
und anderen Fachpersonen. Generell erfolgen die Einträge in
der Dokumentation nach dem Prinzip: Datum und Art der
vorgenommenen Handlung und Grund der vorgenommenen
Handlung. Ebenfalls in die Dokumentation gehören Handlungen und Untersuchungen, die die Hebamme nicht durchgeführt hat, sei dies, weil sie nicht indiziert waren oder weil es
die Klientin ausdrücklich nicht wünschte. Bei diesen sogenannten unterlassenen Handlungen ist es besonders wichtig,
dass die Hebamme die Klientin darüber informiert, dass hier
eine mögliche Untersuchung oder Betreuungshandlung unterlassen wird, und dass die Klientin nach erfolgter vollständiger Aufklärung ihr Einverständnis dazu erteilt. Die Hebamme
hält in ihrer Dokumentation sowohl die Aufklärung der Klientin als auch deren Einwilligung fest.
1
1.3 Funktion
Die lückenlose Dokumentation der Betreuung ermöglicht der
Hebamme jederzeit verlässliche Angaben darüber, welche
Untersuchungen sie bei einer Klientin gemacht hat und in
welcher Phase die Betreuung steht. Vor allem ermöglicht die
lückenlose Dokumentation aber auch, dass ein Fall an eine
Kollegin weitergegeben werden kann, ohne dass Wichtiges
vergessen ging. Dies dürfte insbesondere im Spitalalltag von
Bedeutung sein. Damit werden Fehler bei der Dienstübergabe vermieden, die der Hebamme sonst vorgeworfen werden können. Die Dokumentation der Hebammenarbeit bildet
auch die Grundlage bei Informationsanfragen der Klientin
selbst oder beispielsweise von Strafverfolgungsbehörden.
Gerade in einem Prozess sind die Aufzeichnungen der Hebamme von entscheidender Bedeutung.
1.4 Die Dokumentation der Hebammenarbeit im Zivilund Strafprozess 2
1.4.1 Zivilprozess
Im Zivilprozess verlangt die Klientin oder deren Kind Schadenersatz oder Genugtuung für Schäden, die sie durch mangelhafte Betreuung der Hebamme erlitten haben. Dabei obliegt
es der geschädigten Person, ihren Schaden zu beweisen.
Beweisen muss sie auch, dass die Hebamme mittels einer
falschen oder unterlassenen Betreuung diesen Schaden herbeigeführt hat. Für die Suche nach einem Fehler stellen die
Aufzeichnungen der Hebamme eine wichtige Grundlage
dar. Es ist deshalb wichtig, dass die Hebamme ihre Tätigkeit
verständlich und lückenlos dokumentiert. Sollte dies nicht
der Fall sein, erwachsen ihr daraus im Zivilprozess aber keine
grossen Nachteile, da die Beweispflicht bei der geschädigten
Person liegt. Das Umgekehrte gilt nur für die Aufklärung:
Die Hebamme muss jederzeit beweisen können, dass sie die
Klientin über sämtliche Betreuungsschritte – auch sogenannt
unterlassene – korrekt aufgeklärt hat. Wenn sie diese umfassende Aufklärung nicht beweisen kann, haftet die Hebamme
für den Schaden. Es ist also wichtig, dass sie die Aufklärung
der Klientin immer sorgfältig dokumentiert.
1.4.2 Strafprozess
Die Aufzeichnungen der Hebamme dienen hier vor allem ihrer
Absicherung gegen eine strafrechtliche Haftung. Vorgeworfen
werden ihr hier etwa eine fahrlässige Körperverletzung oder
Tötung. Wenn Angaben über notwendige Untersuchungen
fehlen, wird der Hebamme angelastet, sie habe diese Untersuchungen nicht durchgeführt. Damit lässt sich strafrechtlich
eine Fahrlässigkeitshaftung begründen.
Weiter ist auch in strafrechtlicher Hinsicht zentral, dass die
Hebamme die Klientin immer umfassend aufklärt. Medizinische Behandlungen oder Unterlassungen an einer unaufgeklärten Person führen schnell zu einer strafrechtlichen Haftung, wenn es zu einem unerwünschten Ergebnis kommt. In
strafrechtlicher Hinsicht tut die Hebamme also gut daran,
ihr Vorgehen lückenlos zu dokumentieren. Nur so kann sie
später beweisen, dass sie keine notwendigen Schritte unterlassen hat.
er SHV stellt auf seiner Homepage ein gesamtschweizerisch
D
einheitliches geburtshilfliches Dossier für frei praktizierende
Hebammen zur Verfügung. Dieses steht in deutscher, französischer
und italienischer Sprache zur Verfügung. Der SHV empfiehlt
die Benutzung dieser Dokumentation.
Download: www.hebamme.ch > Der Verband > Tools
2
Der SHV hat auf seiner Homepage im Bereich > Mitglieder unter >
Dienstleistungen eine Rechtsabklärung zum Thema «Verfahrens­
ablauf im Schadenfall» aufgeschaltet.
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
17
Fédération • Verband
2. Informieren
3. Archivieren
2.1 Recht auf Information
Nicht nur die Verfassung (via das Grundrecht der persönlichen
Freiheit), sondern auch die Gesundheitsgesetze der Kantone
sehen ein Recht der Patientin / der betreuten Frau auf Information durch die Gesundheitsfachperson vor. Art. 39a des
GesG des Kantons Bern sieht beispielsweise vor, dass die Klientin auf Verlangen Einsicht in alle sie betreffenden Behandlungsunterlagen verlangen kann.
Auch das Auftragsrecht enthält mit Art. 400 OR eine Bestimmung, welches der Klientin der frei praktizierenden Hebamme gegenüber einen Informationsanspruch gibt. Dasselbe gilt für das Datenschutzgesetz, dem die privaten
Spitäler unterstehen.
Die Hebamme muss ihre Aufzeichnungen gemäss den kantonalen Gesundheitsgesetzen aufbewahren. Das Bernische Gesundheitsgesetz sieht etwa eine Aufbewahrungspflicht von
über zehn Jahre vor (Art. 26 GesG). Diese Frist ist plausibel,
können doch im Nachhinein die Behandlungsschritte der
Hebamme nur dann nachvollzogen werden, wenn die Unterlagen noch vorhanden sind. Diese Aufbewahrungspflicht
dient aber auch der Hebamme: Sie kann im Streitfall ihre Aufzeichnungen zum eigenen Schutz den Gerichtsbehörden vorlegen.
Die Aufbewahrung der Aufzeichnungen hat unter Beachtung
der erforderlichen Sicherheitsmassnahmen zu geschehen.
Die Hebamme bewahrt also ihre Papierdossiers trocken und
sauber auf. Wenn sie die Fallführung elektronisch erledigt,
hat sie die Daten nicht nur auf ihrem Computer gespeichert,
sondern verfügt über Sicherungskopien, die sie angemessen
lagert, also diebstahlsicher und vor Zerfall geschützt. Papierdossiers wie auch elektronische Speichermedien bewahrt die
Hebamme so auf, dass Unbefugte keinen Einblick in sie nehmen können – also etwa nicht einfach unverschlossen im
Keller oder der Schreibtischschublade, sondern in einem verschlossenen Aktenschrank. Das Berufsgeheimnis bezieht sich
schliesslich auch auf bereits abgeschlossene Fälle.
2.2 Umfang
Die Klientin kann Einsicht in sämtliche Aufzeichnungen der
Hebamme verlangen, nicht allerdings in deren persönliche
Notizen. Sie kann auch die Herausgabe der Dokumentation,
zumindest in Form einer Kopie, verlangen. Das Informationsrecht der Klientin ist also sehr weitreichend.
2.3 Berufsgeheimnis 3
Die Hebamme untersteht dem strafrechtlich geschützten
Berufsgeheimnis. Dieses gilt aber nicht gegenüber der Klientin. Es schützt die Hebamme also nicht vor Informationsansprüchen der betreuten Frau! Das Berufsgeheimnis verbietet
es der Hebamme jedoch, Informationen an Dritte wie Verwandte, Partner oder die Anwältin der betreuten Frau herauszugeben. Ihnen gegenüber kann sie sich jederzeit auf ihr
Berufsgeheimnis berufen. Dies gilt jedoch nicht, wenn die Klientin die Hebamme gegenüber diesen Personen vom Berufsgeheimnis entbindet. Wenn sie jedoch ohne Einwilligung der
betreuten Frau Auskünfte gibt, kann sie sich strafbar machen.
3
er SHV hat auf der Hompepage im Bereich >
D
Mitglieder unter > fpH Allgemein eine Rechtsabklärung
zum Berufsgeheimnis aufgeschaltet
Speziell
Dokumentieren im Notfall *
1. Was geschah genau? Sofort Gedächtnis­
protokoll erstellen. Im Falldossier ablegen.
2. Dokumentation sichern, also für sich kopieren.
(Gilt besonders für Spitalhebammen.)
3. Dokumentation und Gedächtnisprotokoll
ohne vorherige Rücksprache mit der Anwältin
nicht herausgeben.
4. Vor zivil- oder strafrechtlichen Einvernahmen:
Rücksprache mit Rechtsabteilung des SHV oder
der privaten Rechtsvertretung.
*Der SHV hat auf der Homepage im Bereich >
Mitglieder unter > Dienstleistungen ein Krisenkonzept
aufgeschaltet, das eine Anleitung in Notfallsituationen
beinhaltet.
Impressum
Editeur | Herausgeberin Fédération suisse des sages-femmes (FSSF) Les articles signés ne reflètent pas forcément l’opinion de la FSSF. Toute reproduction est soumise à autorisation de
la rédaction | Schweizerischer Hebammenverband (SHV) Namentlich gekennzeichnete Beiträge geben nicht unbedingt die Meinung des SHV wieder. Nachdruck nur mit Genehmigung der Redaktion. Rédaction | Redaktion Rédacteur responsable: Wolfgang Wettstein, Secrétariat FSSF, Rosenweg 25 C, case postale, CH-3000 Berne 23, T +41 (0)31 331 35 20, [email protected] Rédaction de langue française Josianne Bodart Senn, Chemin du Bochet 4a, CH-1196 Gland, T +41 (0)22 364 24 66, N +41 (0)79 755 45 38, [email protected] Conseil rédactionnel | Redaktioneller Beirat Edith de Bock-Antonier (ea), Lorraine Gagnaux (lg), Martina Gisin (mg), Inge Loos (il), Ursula Lüscher (ul), Viviane Luisier (vl), Bénédicte Michoud Bertinotti (bm), Sébastien
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18
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Sections • Sektionen
Nouveaux membres | N eue Mitglieder
Sektion Aargau-Solothurn
Nouveaux membres
T 062 822 81 21
Flückiger Lea (2004), Buus, Bern
Heimgartner Leah (2012), Bremgarten, Bern
Kühne Julia (2002), Brugg, Ingolstadt D
Zimmermann Andrea, Staufen, Studentin
an der ZHAW
Bern
Neumitglieder
T 031 333 58 73
Gehriger Marina, Oberbipp, Studentin
an der ZHAW
Hiller Annina, Bern, Studentin an der BFH
Lyrenmann Barbara (2012), Langenthal, Bern
Fribourg
Nouveau membre
T 026 477 05 76
Touzeau-Dusigne Hélène (2009), Villars-surGlâne, Paris F
Genève
Nouveaux membres
T 022 757 29 10
Baron Viviane, Gaillard F, Etudiante à l’HES
de Genève
Conod-Janody Raymonde (1969), Satigny,
Lyon F
Elmi Nasrine (1991), Ornex F
Ostschweiz
Neumitglieder
T 071 440 18 88
Pavlovic Jelena (2007), Niederuzwil,
Coprija-Serbien
Piatti-Giuliani Nadia (1998), Diessenhofen,
St. Gallen
Steiner Laura (2012), Schänis, ZHAW
Vaud-Neuchâtel-Jura
Nouveau membre
T 079 654 64 71
Curchod-Duvoisin Fanny, Sainte-Croix,
Etudiante à l’Hesav de Lausanne
Zentralschweiz
Neumitglieder
T 041 442 08 00 / 041 320 63 06
Henggeler Daniela, Oberägeri;
Meyer Fabienne, Winterthur; Studentinnen
an der ZHAW
Zürich und Umgebung
Neumitglieder
T 079 711 80 32
Biehler Andrea, Winterthur;
Neukom Ines, Maur; Neumann Jaël, Bülach;
Studentinnen an der ZHAW
Sektion Zentralschweiz
(
A cette édition de «Sage-femme.ch»
est annexée la brochure en allemand
«Hebammenkreisssaal – Wie geht
das? Das kleine abc» qui explique
ce qu’est un «Espace physio­logique
de naissance». Elle a été publiée par
l’Association allemande des sagesfemmes (DVH) et contient un résumé en français.
Dieser Ausgabe der Hebamme.ch
liegt das Heft «Hebammenkreisssaal – Wie geht das? Das kleine
abc» des Deutschen Hebammenverbandes (DHV) bei.
Einladung zur Hauptversammlung
Datum Mittwoch, 24. April 2013
Zeit 19.30 Uhr, Beginn Hauptversammlung | Ort Restaurant Adler, Gerliswilstrasse 78, 6020 Emmenbrücke
Wir laden Dich herzlich ein, mit uns
einen spannenden Abend zu erleben
und freuen uns auf den Austausch mit
Euch allen.
SHV Sektion Zentralschweiz
Karien Näpflin-Defloor, Carmen Zimmermann-Steiger,
Co-Präsidentinnen
Sektion Beide Basel
Jahresversammlung 2013
Datum Mittwoch, 24. April 2013
Ort Restaurant Falken, Rheinstrasse 21,
4410 Liestal
Die Einladung an die Mitglieder folgt.
Sektion Zürich und
Umgebung
Nächste Weiterbildung
«Wenn Geburt und Tod zusammenfallen». Professionelle Familienbegleitung
beim frühen Tod eines Babys
Dozentin Franziska Maurer, Leiterin
der Fachstelle Fehlgeburt und perina­
taler Kindstod, Bern | Datum Mittwoch,
13. März 2013 | Zeit 13.00 – 16.30 Uhr |
Ort ZHAW, Departement Gesundheit,
Technikumstrasse 71, 8401 Winterthur
Informationen und Anmeldung unter [email protected]
Mitgliederversammlung 2013 (mit vorgängiger Weiterbildung)
Datum Montag, 29. April 2013
Bitte reserviert euch das Datum!
Genaue Informationen folgen später
per Sektionsmail.
Fachgruppe frei praktizierende Hebammen SHV
Die Fachgruppe lädt ihre Mitglieder zur
jährlichen Fachgruppensitzung ein.
Datum Donnerstag, 14. März 2013 |
Ort Vortragssaal des Kantonsspitals
Schaffhausen, Geissbergstrasse 81,
8208 Schaffhausen | Zeit 17 bis 18 Uhr:
Weiterbildung zum Thema: Mutterschaft und der Hebammenberuf im
18. und zu Beginn des 19. Jahrhunderts
19 Uhr: Sitzungsbeginn
Fachgruppe Spitalhebammen
Wir treffen uns im 2013 am:
27. Mai | 27. August | 26. November
Die Sitzungen finden von 18.15 Uhr
bis 20.15 Uhr im Raum B311 der Frauenklinik des Universitätsspitals Zürich
(Frauenklinikstrasse 10) statt.
Anmeldung erwünscht bei [email protected]
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
19
Formation continue FSSF
Organisation des cours de la FSSF
Chargée de la formation de la Suisse romande et du Tessin
Valentine Jaquier-Roduner
Rte En Champ Didon 134, 1740 Neyruz, T 026 477 05 76
[email protected]
Inscriptions par écrit aux cours de la FSSF au secrétariat
central de la FSSF à Berne. Vous trouverez le programme
complet des cours sur www.sage-femme.ch
Nouvelles formations
hors brochure
Séminaire de base
Buts du séminaire
Connaître les concepts de base de la médecine et
des remèdes d’orientation anthroposophique.
Groupe cible
Pharmacien, assistant en pharmacie, droguiste,
sage-femme, naturopathe, homéopathe (non-médecins)
Thèmes
Bases de la médecine et de la pharmacie anthro­
posophiques
– Un élargissement de la prise en charge du patient et
de sa maladie
Valentine Jaquier-Roduner
Journées de formation romande d’orientation
anthroposophique pour les sages-femmes organisées
conjointement avec Weleda
La médecine est en train de changer. Après avoir longtemps tenté de comprendre les maladies (pathogénèse),
elle s’efforce de plus en plus de comprendre la santé
(salutogenèse), et l’individu est appelé à se responsabiliser davantage en prenant soin de lui-même. Dans cette
optique, il devient toujours plus indispensable de percer
les mystères du corps humain en tant qu’organisme
vivant et sensible, et d’apprendre ce qui lui est utile ou
nocif.
«Si les organes pouvaient parler» O. Koob
La tripartition fonctionnelle de l’organisme humain
– Tria-prinzipia: une compréhension alchimique du
monde et de l’homme
– Comprendre la relation en la nature et l’être humain
– Comment comprendre la migraine en tant que disfonctionnement de la tripartition
L’organisation quadripartite de l’être humain
– Les quatre éléments dans la nature et dans l’homme
– Eléments constitutifs, tempéraments, organes
– Substances et remèdes typiques
Observation des substances et des processus
Date
Durée
Ve de 9 h à 18 h et Sa 8 h 30 à 17 h
Lieu
Eco Hôtel l’Aubier, Les Murailles 5,
2037 Montezillon, T +41 (0)32 732 22 11
Accessibilité
10 minutes à pied depuis la gare de
Montmollin-Montezillon. Taxi navette
disponible depuis la gare de Neuchâtel.
Places de parking disponibles devant
l’hôtel
Coût
CHF 300.– TVA incluse (Documentation,
repas et collations compris)
Inscription
20 mars 2013
Certification
Attestation.
Cette formation est accréditée par
la SSPH, la FSSF et l’ASCA
Boudevilliers
Coffrane
Montmollin
Montezillon
Neuchâtel
Corcelles
Auvernier
Boudry
Vendredi 5 et samedi 6 avril 2013
Lac de Neuchâtel
Séminaire thématique
de dermatologie
Buts du séminaire
– Approfondir les connaissances de base.
– Connaître les mesures prophylactiques et thérapeutiques des affections dermatologiques
– Etre en mesure de mettre en œuvre les médicaments
choisis en relation avec la pathologie
20
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Groupe cible
Pharmacien, assistant en pharmacie, droguiste,
sage-femme, naturopathe, homéopathe (non-médecins)
Participation préalable au séminaire de base vivement
recommandée.
Thèmes
Prévention et thérapie des affections dermatologiques
Date
Jeudi 23 mai 2013
Durée
8 h 30 à 17 h 30
Lieu
Eco Hôtel l’Aubier, Les Murailles 5,
2037 Montezillon, T +41 (0)32 732 22 11
Coût
CHF 150.– TVA incluse (Documentation,
repas et collations compris)
Délai
d’inscription
30 avril 2013
Certification
Attestation.
Cette formation est accréditée par la
SSPH, la FSSF et l’ASCA
Accès
voir les indications sous
www.aubier.ch
Modalités
Inscription: Inscription par fax: 021 887 66 15 ou par e-mail:
[email protected] en indiquant votre nom, prénom,
adresse, numéro de téléphone, adresse mail, profession et
si vous prenez un repas avec ou sans viande. Votre inscription sera confirmée 7 à 10 jours ouvrables après le délai
d’inscription. Vous recevrez en même temps toutes les informations nécessaires ainsi que la facture Organisation:
Les séminaires auront lieu à partir d’un minimum de 15 participants Lieu de cours: Eco Hôtel L’Aubier, Les Murailles 5,
2037 Montezillon Déplacement et hébergement: Les participants organisent eux-mêmes leur voyage et leur hébergement Coûts du séminaire: Ils sont indiqués dans la description du cours. Par votre inscription, vous vous engagez à virer
le montant des frais de participation dans un délai de 10 jours
avant la date du séminaire. Les collations et les documents
distribués pendant le cours sont compris dans le prix Désistement: Les désistements sont possibles, sans frais,
jusqu’à la date de clôture des inscriptions. Au-delà de cette
date, les absences au séminaire ou les départs anticipés
ne seront pas remboursés. En cas d’annulation, vous pouvez
vous faire remplacer par une personne Certification:
Les formations sont accréditées auprès de la SSPH, la FSSF et
l’ASCA L’évaluation est obligatoire.
Contact
Marco Giudici [email protected]
T 079 292 95 60, F 021 887 66 15
Gesundheit
Institut für
Hebammen
Weiterbildungen
von Hebammen für Hebammen
CAS Hebammenkompetenzen vertiefen
– Modul «Hebammenarbeit im Kontext von Best Practice» (Pflichtmodul)
Beginn: 21.03.2013
– Modul «Schwangerenbetreuung durch die Hebamme» (Wahlmodul)
Beginn: 01.07.2013
– Modul «Geburtsbetreuung durch die Hebamme» (Wahlmodul)
Beginn: 23.09.2013
– Modul «Wochenbettbetreuung durch die Hebamme» (Wahlmodul)
Beginn: 30.01.2014
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CAS Hebammenkompetenzen erweitern
– Modul «Frauen- und Familiengesundheit»
Beginn: 27.05.2013
– Modul «Coaching / Beratung»
Beginn: 10.09.2013
– Modul «Transkulturelle Kompetenzen»
Beginn: 27.01.2014
CAS Ausbilden in Gesundheitsberufen
– Modul «Praxisausbildung 1» (Pflichtmodul)
Beginn: 26.04.2013
– Modul «Praxisausbildung 2» (Pflichtmodul)
Beginn: 22.01.2014
– Modul «Methodik / Didaktik» (Wahlmodul)
Beginn: 25.04.2013
– Modul «Coaching» (Wahlmodul)
Beginn: 10.09.2013
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– Kurs «English for Midwives» (Kursbestätigung)
Beginn: 03.04.2013
– Kurs «Risikoschwangerschaft» (5 ECTS-Punkte)
Beginn: 17.04.2013
Nachträglicher Titelerwerb NTE
– Kurs «Reflektierte Praxis – Wissenschaft verstehen» (5 ECTS-Punkte)
Beginn: 23.08.2013 / 13.09.2013
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Allgemeiner Tropenkurs (ATK) 2013
Leben und Arbeiten in Ländern mit extremer Mittelknappheit
am Schweizerischen Tropen- und Public Health-Institut, Basel/Schweiz
16. September – 8. November 2013 (8 Wochen)
Für Personen aus dem Gesundheitsbereich und Interessierte aus nichtmedizinischen Berufsgruppen als Vorbereitung auf das Leben und Arbeiten in
den Tropen und Subtropen.
Der ATK ist eine interdisziplinäre Weiterbildung mit Vorlesungen,
Gruppenarbeiten und praktischen Übungen; der Kurs ist in zwei einzeln
besuchbare Teile gegliedert.
1.
2.
Grundmodul: 4 Wochen (16.09. – 11.10.2013)
Inhalt: natur-, kultur-, wirtschafts- und politgeographische Aspekte des
Lebens in den Tropen und Subtropen; Reisevorbereitung und Prävention;
Pflanzenproduktion und Ernährung
Biomedizinisches Modul: 4 Wochen (14.10. – 8.11.2013)
Inhalt: Tropenkrankheiten (inkl. HIV/AIDS), Gifttiere, tropenmedizinische
Parasitologie (inkl. Labordemonstration), Medizinethnologie, Konzepte
und Strategien integrierter Entwicklungszusammenarbeit
Der ATK ist ein von der Universität Basel akkreditierter Zertifikatskurs. Ein
Zertifikat kann an TeilnehmerInnen verliehen werden, die beide Kursteile
besuchen und die Prüfungen bestehen. Bei bestandenen Prüfungen der beiden
Module werden 12 ECTS vergeben.
Kurskosten:
Teil 1 (16.09. – 11.10.2013): CHF 2‘450.00
Teil 2 (14.10. – 08.11.2013): CHF 2‘450.00
Masterlehrgang
Postgraduate
Angewandte Physiologie
für Hebammen
Verena Schmid lehrt in diesem Masterlehrgang
ihre „Praktische Salutogenese“ und revolutioniert
damit die Hebammenpraxis!
Studienart:
Abschluss:
Dauer:
Start:
Auskünfte und Anmeldung:
Schweizerisches Tropen- und Public Health-Institut
Postfach
4002 Basel
Tel.: 061 284 83 60
Fax: 061 284 81 06
E-mail: [email protected]
berufsbegleitend
Master of Science in Midwifery (MSc)
vier Semester
Oktober 2013
www.fh-salzburg.ac.at
Für weitere Kurse und detaillierte Informationen:
http://www.swisstph.ch/de/ausbildung/professional-postgraduate.html
Infos & Anmeldung unter:
[email protected]
für Geburt und Säuglingspflege
Gebärwanne GENEROSA®
Gebärbett AVE
Wickeltische
Wickelkommoden
Badewannen
Bettchen
Wärmeschränke
Waschtischabdeckungen
Topol AG Sanitär-Medizintechnik CH-4936 Kleindietwil Tel. 062 923 04 43 Fax 062 923 04 41 [email protected] www.topol.ch
Der Weg zur sanften Geburt
HypnoBirthing
«Die Kunst, die Welt der Geburt mit Ruhe zu entdecken!»
Ausbildung zur Zertifizierten KursleiterIn
Nächste Kurse:
Berikon (Schweiz)
25. – 28. April 2013
Hamburg
9. – 12. Mai 2013
Bremen
29. August – 1. September 2013
Wien
3. – 6. Oktober 2013
Kontakt
Sydney Sobotka-Brooks
Telefon +41 (0)44 734 31 78
www.hypnobirthing.ch
melden Sie sich online an:
www.hypnobirthing.ch/anmeldung.php
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
23
Aktuell
Vier Schweizerinnen in Glasgow diplomiert
Bénédicte Michoud
Bertinotti, Doris Wyssmüller,
Judith Ballüder und
Silvia Ammann-Fiechter
(von links nach rechts)
Im November 2012 wurden vier
Schweizer Hebammen die Bachelorund Master-Titel der Glasgow
Caledonian University verliehen.
Judith Ballüder, Hebamme im Spital Uster,
erhielt den «Bachelor of Science in Midwifery», Silvia Ammann-Fiechter, Hebamme und Lehrerin an der Haute Ecole
de Santé Vaud (HESAV) in Lausanne,
und Doris Wyssmüller, Hebamme in der
Hebamme.ch –
Jahrgänge 2011 und
2012 jetzt online
Alle Ausgaben sind ab sofort als PDFDatei auf der Website des SHV zu finden
und können von dort heruntergeladen
werden.
www.hebamme.ch › Zeitschrift › Archiv
24
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Geburtsstation der Frauenklinik des Inselspitals in Bern, erhielten den Titel
«Master of Science in Midwifery» und
Bénédicte Michoud Bertinotti, Hebamme und ebenfalls Lehrerin an der
HESAV, erhielt den Titel des «European
Master of Science in Midwifery».
Der SHV gratuliert herzlich!
Informationen zur Glasgow Caledonian University
sind zu finden unter: www.gcu.ac.uk
ICM, Prag,
1. bis 5. Juni 2014
Der 30. Kongress der International Con­
federation of Midwives (ICM) findet in
Prag statt. Motto des Kongresses ist:
Midwives: Improving Women’s Health
Globally.
Ein Abstract kann zu folgenden Themen
eingereicht werden:
– Bridging midwifery and women’s
health rights
– Access: bridging the gap to improving
care and outcomes for women and
their families
– Education: the bridge to midwifery
and women’s autonomy
– Midwifery: bridging culture and
practice
Letzter Einsendetermin für das Abstract
ist Sonntag, 17. März 2013
Mehr Informationen und Anmeldung unter:
www.midwives2014.org
SHV-Stellungnahme
zur Matur
für Hebammen
Der SHV-Zentralvorstand hat an der
Dezembersitzung 2012 eine Stellungnahme zur Matur für Hebammen ver­
abschiedet.
Sie finden Sie als PDF unter: www.hebamme.ch ›
Der Verband › Stellungnahmen
Masernimpfung
seit 1. Januar 2013
von der Franchise
befreit
Wer sich gegen Masern, Mumps
und Röteln impft, muss nur
noch den Selbstbehalt bezahlen,
also einige wenige Franken. Die
entsprechende Änderung der
Krankenpflege-Leistungsverordnung (KLV) – die Befreiung der
Impfung von der Franchise – trat
am 1. Januar 2013 in Kraft.
Quelle: Bundesamt für Gesundheit (BAG),
12. 2012
NeugeborenenScreening neu auch auf
Cystische Fibrose (CF)
Das Eidgenössische Department des Innern (EDI) hat beschlossen, das Neu­
geborenen-Screening auf die Cystische
Fibrose, die häufigste Stoffwechselerkrankung in Westeuropa, zu erweitern.
Bei der CF besteht eine Störung des Salzaustausches in den Zellen. Als Folge davon sind die Sekrete in Atemwegen und
Bauchspeicheldrüse zu zähflüssig. Dies
führt zu chronischer Entzündung der
Atemwege und schlechtem Gedeihen,
was unbehandelt zu schwerer Erkrankung führt.
Die Erweiterung erfolgt nach einer Pilotphase, die das Bundesamt für Gesundheit
bewilligt hatte. Die Kostenübernahme
durch die obligatorische Krankenpflegeversicherung ist vorerst auf ein Jahr be-
fristet. Nach der vollständigen Auswertung des zweiten Jahres der Pilotstudie
wird über die Weiterführung entschieden.
Quelle: Bundesamt für Gesundheit (BAG), 12. 2012
Mehr Informationen und die Broschüre zum
Neugeborenen-Screening sind zu finden unter:
www.neoscreening.ch
Cybermobbing,
Games, Smartphones
und Co.? Was Eltern
wissen wollen.
Bundesrat lanciert
Strategie für das
Gesundheits­wesen
Der Bundesrat hat im Januar 2013 die
Gesamtschau «Gesundheit2020» verabschiedet. Mit insgesamt 36 Mass­nahmen
in allen Bereichen des Gesundheitssystems soll die Lebensqualität gesichert,
die Chancengleichheit gestärkt, die Versorgungsqualität erhöht und die Transparenz verbessert werden. Die Mass­
nahmen werden in den nächsten Jahren
schrittweise und unter Einbezug aller
wichtigen Akteure umgesetzt unter
anderem mit dem Ziel, das Schweizer
Gesundheitssystem optimal auf die Herausforderungen der nächsten Jahre auszurichten und gleichzeitig bezahlbar zu
halten.
Der Bericht ist zu finden unter:
www.gesundheit2020.ch
Medizin für Gesunde
Akademien der Wissenschaften Schweiz
Hirschengraben 11
Postfach 8160
3001 Bern
Telefon +41 31 313 14 40
www.akademien-schweiz.ch
ISBN 978-3-905870-29-9
Ab sofort stellt das gesamtschweizerische Programm «Jugend und Medien»
die Broschüre «Medienkompetenz – Tipps
zum sicheren Umgang mit digitalen Medien» bereit. Der Leitfaden beantwortet
auf wissenschaftlicher Basis die wichtigsten Fragen, die sich Eltern im Zusammenhang mit der Mediennutzung ihrer
Kinder stellen.
Der Leitfaden wird vom Programm «Jugend und Medien», das vom Bundesamt
für Sozialversicherungen (BSV) umgesetzt wird, zusammen mit der Zürcher
Hochschule für Angewandte Wissenschaften (ZHAW), herausgegeben. Für
diese zweite, überarbeitete Auflage wurden die Inhalte aktualisiert und ergänzt.
Zudem finden sich Angaben zu weiterführender Literatur, Studien und Internetseiten mit medienpädagogischem
Material.
Medizin für Gesunde?
Analysen und Empfehlungen zum
Umgang mit Human Enhancement
Realisiert durch
Schweizerische Akademie
der Geistes- und Sozialwissenschaften
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Mehr Informationen unter:
www.jugendundmedien.ch
Die Broschüre ist kostenlos erhältlich per E-Mail an:
[email protected] | Wichtig Bestellnummer
angeben. Deutsch: 318.850.d, Französisch: 318.850.f,
Italienisch: 318.850.i | Quelle: Bundesamt für Sozial­
versicherunen (BSV), Februar 2013
20.11.12 08:59
Die SAMW beschäftigt sich schon seit
längerem mit medizinischen Interventionen, die sich nicht auf die Therapie von
Krankheit, sondern auf die Veränderung
oder Verbesserung nicht-pathologischer
Merkmale richten.
Die Broschüre «Medizin für Gesunde?
Analysen und Empfehlungen zum Umgang mit Human Enhancement» fasst die
Resultate von erstmals für die Schweiz
durchgeführten empirischen Untersuchungen zusammen und diskutiert zentrale Aspekte wie die Abgrenzung zwischen Therapie und Enhancement oder
die Rolle der Ärzteschaft. Im letzten
Kapitel finden sich die Empfehlungen
der Arbeitsgruppe nach Abschluss ihrer
vierjährigen Tätigkeit. Der Bericht wendet sich an interessierte Fachkreise aber
auch an die Öffentlichkeit.
Mehr Informationen und die Broschüre sind zu finden
unter: www.samw.ch/de/Ethik/HumanEnhancement.html
Diane 35 und Generika
Die französische Arzneimittelbehörde
ANSM will Diane 35 und Generika in
Frankreich vom Markt nehmen. Im Gegensatz zu Frankreich sind diese kombinierten Hormon-Präparate in der Schweiz
nur eingeschränkt zugelassen: für Akne
und gewisse Hautstörungen bei Frauen,
die zugleich eine hormonale Verhütung
wünschen. Für diese Anwendung können sie weiter eingenommen werden.
Die Anwendung nur zur Schwangerschaftsverhütung ist nicht zugelassen.
Bei den Risiken entscheidend sind Venenthrombosen und Lungenembolien. Sie
sind seit langem bekannt und stellen ein
seltenes, jedoch potenziell schwerwiegendes Risiko dar. Sie sind etwa gleich
häufig (etwa 1:1000) wie unter Antibaby­
pillen der dritten und vierten Generation
und etwa doppelt so häufig wie unter jenen der zweiten Generation.
Aktualisierte Informationen über die Präparate­
gruppen, ihre Sicherheit und die notwendigen
Vorsichtsmassnahmen sind zu finden unter:
www.swissmedic.ch
Quelle: Swissmedic, Februar 2013
6. Schweizer Ernährungsbericht erschienen
Der Bundesrat hat im Januar 2013
den 6. Schweizerischen Ernährungsbericht und die Ernährungsstrategie für
die Jahre 2013 bis 2016 vorgestellt. Der
Ernährungsbericht zeigt, wie sich die
Menschen in der Schweiz ernähren, wie
sich ihr Ernährungsverhalten verändert
hat und wie sich dies auf ihre Gesund-
heit auswirkt. Diese Erkenntnisse bilden
die Grundlage für die Schweizer Ernährungsstrategie 2013 – 2016. Mit ihr soll
ein Umfeld geschaffen werden, in dem
Menschen immer öfter eine gesunde
Wahl treffen können.
Mehr Informationen unter: www.bag.admin.ch ›
Themen › Ernährung und Bewegung
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
25
Dossier
Hebammengeburten –
ein attraktives Geburtsmodell
für schwangere Frauen und
Hebammen im Spital
Interview von Wolfgang Wettstein mit Simone Büchi, Inselspital Bern
Auf Grund welcher Überlegungen und welcher berufs­
spezifischen und politischen Vor­stellungen von
Hebammenarbeit wurde dieses Modell bei Ihnen eingeführt und seit wann steht es Frauen zur Verfügung?
Simone Büchi Das Modell «Hebammengeburt» wurde
im Jahr 2000 in das Angebot der Geburtsbegleitung der
Frauenklinik des Inselspitals aufgenommen, zuerst als
Pilotprojekt und seit dessen Evaluation im Jahr 2003 als
permanentes Angebot. Ausschlaggebend für das Modell
«Hebammengeburt» war die gestiegene Nachfrage von
Frauen nach einer ausschliesslich von Hebammen geleiteten Geburt. Im Ausland, beispielsweise in Dänemark, entstanden hebammengeleitete Betreuungsmodelle in den
Spitälern als Alternative zu den gängigen Spitalgeburten,
die von zunehmender Medikalisierung der physiologisch
verlaufenden Geburten, von einer hohen Rate geburtshilflicher Interventionen, sowie von ungenügendem Einbezug emotionaler und sozialer Bedürfnisse der Frauen
gekennzeichnet waren. Diese Entwicklung im Ausland
bestärkte und motivierte uns dieses Modell auch an
unserer Klinik anzubieten. Weiter waren die Statements
der WHO, die Hebammen als fachkompetente Berufsgruppe für die Betreuung der physiologischen Schwangerschaft, Geburt und Wochenbett bezeichnen, sowie
die kantonale Gesundheitsverordnung, gemäss welcher
die Hebammen normal verlaufende Geburten selbstständig leiten können, ausschlaggebend für die Entwicklung des Modells «Hebammengeburt» an der Frauen­
klinik in Bern.
Welches sind die wichtigsten Unterschiede zwischen
einer Hebammengeburt und einer Geburt «HebammeÄrztin/Arzt»?
Eine Hebammengeburt können nur Frauen wünschen,
deren Schwangerschaft und Geburt risikoarm verläuft.
Die Ausschlusskriterien dazu sind in dem klinikinternen
Konzept zur Hebammengeburt festgehalten. Während
26
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
der Geburt wird der ärztliche Dienst bei auftretenden
Risiken oder Komplikationen beigezogen. Verläuft die
Geburt physiologisch, das heisst, es sind keine medizi­
nischen Interventionen notwendig, ist die einzige involvierte Fachperson die Hebamme. Um eine reibungslose Zusammenarbeit sicherzustellen, wird der ärztliche
Dienst über den Eintritt einer Frau zur Hebammengeburt
und deren Geburtsverlauf orientiert. Auch im Sinne eines
kollegialen Austausches, beispielsweise für die Beurteilung eines CTGs oder einer Dammverletzung, kann der
Arzt oder die Ärztin beigezogen werden. Sofern die Hebamme die fachliche Kompetenz für die Versorgung von
Dammverletzungen erworben hat, näht sie einen Dammriss ersten oder zweiten Grades oder einen Dammschnitt
Simone Büchi MScN, RM, RN, seit Juli 2011 Leitende
Hebamme der Geburtsstation der Universitäts-Frauenklinik Inselspital in Bern. Sie unterstützte in ihren
verschiedenen Funktionen die Förderung der hebammengeleiteten Geburtshilfe im Spital, von 1999 – 2005
als diplomierte Hebamme der Geburtsstation, Frauenklinik Inselspital; von 2002 – 2006 als Hebammenexpertin der Geburtshilfe, Frauenklinik Inselspital; von
2008–2011 als Pflegeexpertin APN (Advanced Practice
Nurse) Frauengesundheit, Abteilung Klinische Pflegewissenschaft und Bereich Spezialkliniken/Frauenklinik,
Universitätsspital Basel.
[email protected]
Editorial
selber. Das Wohl und die Sicherheit der Frau und des Kindes stehen immer und zu jeder Zeit im Mittelpunkt.
Ein weiterer Unterschied ist, dass immer nur Hebammen
mit mindestens zwei Jahren Berufserfahrung in der Betreuung der Frauen für eine Hebammengeburt involviert sind. Dieses Kriterium entspricht den Vorgaben der
Eidgenössischen Verordnung über die Krankenversicherung. Die Verantwortung für die Hebammengeburt trägt
somit eine erfahrene Hebamme, auch wenn sie die Begleitung während der Geburt an eine weniger erfahrene
Kollegin delegiert. Dies ist von grosser Bedeutung für die
Qualifikation eines Hebammenteams: es müssen genügend erfahrene Hebammen angestellt sein, damit auf
jeder Schicht mindestens eine erfahrene Hebamme eingeplant werden kann.
Ein Vorteil des Modells an unserer Klinik ist, dass die Frau
beim Auftreten von Komplikationen während der Geburt keinen Wechsel der betreuenden Hebamme oder
der Räumlichkeiten erlebt, denn die Fachpersonen und
die Infrastruktur bleiben bei einer Hebammengeburt
oder einer Hebammen-Arzt-Geburt dieselben. Ein möglicherweise bedeutender Zeitverlust wegen Verlegung
und Übergabe zwischen Fachpersonen wird somit vermieden.
Mit welchen Schwierigkeiten hatte das Projekt
am Anfang zu kämpfen? Bestehen nach wie vor Widerstände und wenn es solche gibt, welcher Art sind sie?
Das für ein Schweizer Spital eher unbekannte Modell der
Hebammengeburt setzt voraus, dass das Angebot von
allen ärztlichen Fachbereichen – Geburtshelfern, Neonatologen, Anästhesisten – unterstützt und getragen
wird, zumal beim Auftreten von unvorhergesehenen
Komplikationen eine reibungslose Zusammenarbeit gewährleistet sein muss. Dies ist nach wie vor eine bleibende Herausforderung. Erstens haben wir in der Frauenklinik bei den Ärzten und Hebammen, bedingt durch den
Ausbildungsauftrag, einen häufigen Personalwechsel, so
dass eine umfassende Information über die Hebammengeburt bei der Einführung neuer Ärzte und Hebammen(-studentinnen) zentral ist. Zweitens sind wir herausgefordert, diesem Ausbildungsauftrag sowohl im ärztlichen
Bereich als auch im Hebammenbereich nachzukommen.
Dies ist bei den verschiedenen zu erreichenden Zielen der
auszubildenden Ärzte und Hebammen nicht immer einfach. Es muss aber auch deutlich gesagt werden, dass bei
einer Hebammengeburtsrate von 2,5 % die Assistenten
und Assistentinnen viele andere Möglichkeiten haben,
die physiologische Geburtshilfe in unserer Klinik zu erlernen. Drittens galt es vor einigen Jahren Professor Surbek
als neuen Chefarzt für das Modell «Hebammengeburt»
zu gewinnen und seine Unterstützung zu sichern. Ihm
obliegt auch die Gesamtverantwortung für das Modell
«Hebammengeburt». Fachliche Diskussionen, das Aufzei-
Claire de Labrusse
Professorin HES-SO
Lausanne
Liebe Hebamme, liebe Leserin,
lieber Leser
Die Oktoberausgabe 2011 der Hebamme.ch widmete sich
dem Thema «Hebammengeleitete Betreuung». Wir berichteten darin ausführlich über die qualitativen und quantitativen Kriterien und Ziele von Geburtsabteilungen, die in Spitälern von Hebammen geführt werden. Schauen wir heute
darauf, was sich seither verändert hat.
In der aktuellen Ausgabe gehen wir unter anderem auf
die Geburtenabteilung der Frauenklinik des Inselspitals
in Bern ein. In einem Interview äussert sich Simone Büchi,
leitende Hebamme, zum aktuellen Stand der Arbeiten und
der Zukunft der Abteilung. Wir dürfen in der deutschen,
vor allem aber auch in der französischen Schweiz erfreut
feststellen, wie sich das Engagement der Hebammen in
den letzten Jahren verstärkt hat. Lassen wir uns durch diese
Erfahrungen in unserem Land wie auch durch diejenigen
aus den umliegenden Ländern ermutigen und zur Schaffung
neuer hebammengeleiteten Abteilungen motivieren!
In dieser Ausgabe berichten Hebammen über ihre Erfah­
rungen in verschiedenen Positionen innerhalb hebammen­
geleiteten Abteilungen. Einige beschreiben ihre Arbeit in
diesem Umfeld, andere ihren Einsatz für die Intergration
dieser Abteilungen in die Spitalstrukturen oder das Engagement bei der Planung und Umsetzung dieser Abteilungen.
Ihrem Tatendrang gepaart mit der Unterstützung der Institutionen sowie den von Frauen geäusserten Forderungen
ist es zu verdanken, dass Frauen heute zunehmend die Betreuung erhalten, die sie im Moment vor, während und
nach der Geburt brauchen.
Die Beiträge erlauben uns eine gute Vorbereitung auf
den Hebammenkongress der am 16. Mai unter dem Motto
«Geburtshilfliche Versorgung neu gestalten: Das Potenzial
von Hebammen nutzen!» in Thun stattfindet.
Ich wünsche Ihnen eine gute Lektüre!
Herzlich,
Claire de Labrusse
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
27
Dossier
gen von Fakten deskriptiver statistische Erfassungsdaten
zur Qualitätssicherung (z. B. Anzahl Frauen mit Hebammengeburt, Gründe für Einbezug des ärztlichen Dienstes,
Dammverletzungen, pH-Wert des Nabelschnurblutes)
und die Realität der professionellen, hebammengeleiteten Geburtsbegleitung sicherten das Modell «Hebammengeburt», so dass es auch nach 12 Jahren weiterhin
besteht.
Wie gross ist das Interesse an einer hebammengeleiteten
Geburt von Seiten der Frauen?
Frauen mit risikoarmer Schwangerschaft können an der
Frauenklinik für die Geburtsbegleitung zwischen drei Angeboten wählen: die klassische Hebamme-Arzt-Geburt,
das Modell «Beleghebammengeburt» und das Modell
«Hebammengeburt». Die Evaluation der Hebammengeburt im Jahr 2003 wie auch die aktuellen Reaktionen und
(
28
Un modèle hospitalier attrayant pour les femmes enceintes et les sagesfemmes
Initié à l’Hôpital de l’Ile de Berne comme
projet-pilote en 2000, puis comme offre
permanente en 2003, le modèle «Hebammengeburt» ne concerne que 2,5 % des
accouchements et exige des sages-femmes
expérimentées. Il se limite aux femmes
qui le désirent, qui ne présentent que
des bas risques.
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Rückmeldungen der Frauen und Paare zeigen, dass die
Wahlmöglichkeit zwischen diesen drei Betreuungsmodellen sehr geschätzt wird. Diese Vielfalt ist für eine Universitätsklinik einzigartig und dürfte die Attraktivität für
Kundinnen und Belegschaft deutlich steigern.
Wird das Angebot rege genutzt und wenn ja welche
Frauen nehmen es in Anspruch?
Durchschnittlich sind 2,5 % aller Geburten Hebammengeburten. Dieses Geburtsmodell wird von Frauen gewählt, die sich die Anwesenheit einer möglichst geringen
Anzahl von Personen während der Geburt wünschen und
gleichzeitig auf die Sicherheit des Spitals nicht verzichten
wollen. Doch schwangere Frauen wählten dieses Geburtsmodell auch noch aus anderen Gründen, etwa weil
der Wochenbettaufenthalt in einem Geburtshaus von
der Krankenkasse früher nicht immer gedeckt war oder
weil der Weg in ein Geburtshaus zu lange war.
Die Zahl der Hebammengeburten ist allerdings gering.
Erklären lässt sie sich dies einerseits durch den Auftrag
und die Fachkompetenz einer Universitäts-Frauenklinik.
Wir behandeln viele Frauen mit Risiken und Komplikationen, die für eine Hebammengeburt ohnehin nicht in Frage
kommen. Des weiteren gibt es Frauen, die eine Geburtsbegleitung durch Hebamme und Ärztin wünschen. Die
Evaluation von 2003 sowie die jährlichen statistischen
Erhebungen zeigen auch, dass vorwiegend Schweizerinnen, die im Konkubinat leben, das Modell der Hebammengeburt wählen. Wir betreuen aber auch viele Frauen
mit Migrationshintergrund oder die in einem schwierigen sozialen Umfeld leben. Hier beeinflussen auch sprachliche oder kulturelle Barrieren die Entscheidung für eine
Hebammengeburt. Das Fehlen von Frauen aus diesen Bevölkerungsgruppen bei Hebammengeburten wird in einer
Hebammen-Bachelorarbeit aus dem Jahr 2011 hauptsächlich auf Verständigungsprobleme, migrationsspezifische und kulturelle Faktoren, sowie mangelhafte Aufklärung zu möglichen Betreuungsmodellen zurückgeführt.
So ist das Informationsmaterial zur Hebammengeburt
nur in deutscher Sprache verfügbar und auch die öffentlichen Veranstaltungen zur Geburtsorientierung werden
nur in deutscher Sprache durchgeführt. Falls wir die Anzahl der hebammengeleitete Geburten ausbauen wollen,
haben wir bezüglich Information also noch einige Hausaufgaben anzugehen. Es gibt noch weitere Faktoren, die
die tiefe Zahl der Hebammengeburten erklären wie z. B.
der intensive Wettbewerb von Privatkliniken in der Stadt
um die gebärenden Frauen.
Wie sind in diesem Modell die Betreuung und der Verlauf
der Betreuung der schwangeren Frau organisiert?
Die schwangere Frau wird während der gesamten
Schwangerschaft von der Fachperson ihrer Wahl betreut
und behandelt, da gibt es keinen Unterschied bei den
verschiedenen Geburtsmodellen. Interessiert sich eine
schwangere Frau für das Modell der Hebammengeburt,
so wird sie zu einem Gespräch mit einer Hebamme aus
der Schwangerenvorsorge oder aus der Geburtsstation
eingeladen. In diesem Gespräch werden die Motivation,
die Erwartungen und die Eignung für eine Hebammengeburt abgeklärt. Es ist wichtig, die Frau über die Geburtsbegleitung zu informieren. Dies umfasst vor allem
Themen zur Gewährleistung der «Betreuungskontinuität
durch die Hebamme» wie den Schichtwechsel der Hebammen oder die Zuständigkeit der Hebammen für mehrere Frauen. Daneben werden aber auch der Einbezug
studierender Hebammen, die Kompetenzen der Hebammen, die Kriterien für den Einbezug von Geburtshelfern,
Neonatologen oder Anästhesisten während und nach
der Geburt, oder die Versorgung von Dammverletzungen
durch die Hebamme thematisiert. Nach diesem Vorgespräch zieht die Hebamme die diensthabende oder betreuende Ärztin für den medizinischen Status, die Anamnese und bei Bedarf für einen Ultraschall bei. Weiter ist
die Unterzeichnung eines Informationsblattes zur Hebammengeburt Voraussetzung, mit der sich die Frau mit
den Bedigungen der Hebammengeburt einverstanden
erklärt. Die ärztliche Leitung gibt anschliessend durch
Einsicht in die Dokumentation die Zustimmung zur Hebammengeburt.
Gibt es Zahlen und Fakten zum Erfolg der Arbeit
der Hebammen, die Hebammengeburten leiten?
Studien zur Evaluation des Modells «Hebammengeburt»
aus verschiedenen Länder zeigen, dass trotz Unterschieden in Kultur, Politik und Gesundheitswesen, wie auch
Hebammen- und Medizinerausbildung, ähnliche Ergebnisse vorliegen: Überall wurde festgestellt, dass Frauen
bei hebammengeleiteten Modellen in Geburtskliniken
geringere Interventionen (weniger Episiotomien, geringere Häufigkeit in der Verabreichung von Oxytocin zur
Wehenanregung oder pharmakologischen Schmerzmitteln) erlebten als Frauen im konventionellen Geburtsmodell. Die maternalen und kindlichen Outcome-Parameter
der beiden Gruppen zeigten keine Unterschiede. Zu Outcomes betreffend Mortalität der Frau oder des Kindes
konnten wegen zu kleinem Sample keine Aussagen gemacht werden. Bei den hebammengeleiteten Modellen
war die Zufriedenheit leicht, aber nicht signifikant, höher.
Frauen schätzten die Kommunikation und den Informationsfluss, fühlten sich stärker in die Entscheidungsfindung miteinbezogen und dadurch mehr in Besitz der
Kontrolle über ihre Situation. Die Beziehung zur Hebamme, das Umsorgt werden führten zu einem Gefühl,
besser für die Herausforderungen einer Geburt gerüstet
zu sein. Auch die Kosten wurden in einigen Studien untersucht. Die Gesamtkosten der prä-, intra- und postparten
Betreuung in den hebammengeleiteten Modellen im
Vergleich zu den konventionellen Modellen wiesen keine
signifikanten Unterschiede auf. Insgesamt kam die Evaluation des Modells der Hebammengeburt am Inselspital
im Jahr 2003 zu ähnlichen Ergebnissen. Allerdings konnten wir damals im Unterschiede zu den übrigen Studien
ein wesentlich höheres Potenzial für Kostenreduktionen
feststellen (signifikant reduzierter Materialverbrauch,
reduzierter Beizug des ärztlichen Dienstes, verkürzter
Wochenbettaufenthalt). Die heutige Evaluation der Hebammengeburt im Rahmen der Qualitätssicherung findet
in Form einer jährlichen deskriptiven Erhebung der Verlaufs- und Outcomeparameter der Hebammengeburten
statt. Im Rahmen laufender und zukünftiger Projekte
möchten wir unsere mittlerweile beträchtlichen Zahlen
von allen hebammengeleiteten Geburten in Form einer
retrospektiven Kohorten-Vergleichsstudie wissenschaftlich analysieren. Im Vordergrund steht aber die Qualitätssicherung im Modell «Hebammengeburt» mittels Fallbesprechungen unter der Leitung der Hebammenexpertin,
statistischen Erfassungen, Fortbildungen und der Bildung einer Fachgruppe «Hebammengeburt» bestehend
aus einer Gruppe von Hebammen der Geburtsstation.
Ich möchte auf weitere Ergebnisse hinweisen, die als Erfolgsaspekte bewertet werden können. Erstens konnten
wir der gestiegenen Nachfrage von Frauen nach einer
ausschliesslich von Hebammen geleiteten Geburt im Spital nachkommen. Zweitens können mit diesem Modell
die Hebammen ihre gesetzlichen Kompetenzen auch im
Inselspital erwerben, erhalten und vertiefen, die Ver­
sorgung von Dammverletzungen erlernen und sich als
Berufsgruppe im Fachbereich Geburtshilfe positiv posi­
tionieren. Drittens ist eine weitere Erfolgsgeschichte die
Förderung der interdisziplinären Zusammenarbeit des
Geburtsteams. Das Geburtsteam ist grundsätzlich ein
gut eingespieltes Team, trotz der regelmässig wechselnden Ärztinnen. Denn Hebammen und Ärztinnen sind auf
eine enge und reibungslose Kommunikation und auf ein
Hand-in-Hand-Arbeiten angewiesen, gerade wenn bei
einer Hebammengeburt eine Ärztin beige­zogen werden
muss. Viertens positioniert sich die Klinik als bedürfnisgerechte Universitäts-Frauenklinik wie auch als vielseitige
Arbeitgeberin für Hebammen und als attraktiver Praktikumsort für Hebammen in Ausbildung mit der ganzen
Breite des Angebots von eigenverantwortlicher Betreuung von Frauen mit physiologischem Geburtsverlauf bis
hin zum Meistern der Herausforderung von komplexen,
patho­logischen Situationen im interdisziplinärem Team.
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
29
Dossier
Wie sind die Zukunftschancen dieses Modells aus interner
und aus externer Sicht?
Wenn ich sehe, dass die Hebammen regelmässig Vor­
gespräche mit interessierten Frauen führen und ich die
positiven Rückmeldungen von Frauen lese, die eine Hebammengeburt erleben durften, ist es für mich offensichtlich, dass sich schwangere Frauen auch künftig für unsere
hebammengeleiteten Modelle – ob Beleghebamme oder
Hebammengeburt – entscheiden werden. Auch äusserten sich einige Frauen positiv über die vorhandenen Wahlmöglichkeiten, obwohl für sie keine hebammengeleitete
Geburt in Frage kam. Ich höre auch positive Rückmeldungen von zuweisenden Ärztinnen über die geleistete Hebammenarbeit, was ein weiteres Zeichen für eine positive
Haltung gegenüber hebammengeleiteten Modellen sein
dürfte. Und die Aussagen von Hebammen an Mitarbeitergesprächen oder bei Bewerbungsgesprächen sowie der
Austausch mit studierenden Hebammen zeigen mir, dass
dank der Hebammengeburt die Frauenklinik als attraktive
Arbeitgeberin gesehen und erlebt wird. Die Hebammen
schätzen die Möglichkeiten enorm, Frauen in physiologischen Geburtsprozessen eigenverantwortlich begleiten
zu können wie auch durch hochkomplexe geburtshilfliche
Situationen gefordert zu sein. Motivierte Mitarbeiterinnen führen auch zur erhöhten Zufriedenheit von Kundinnen, was letztendlich das Ziel ist.
Wie schätzen Sie die Zukunft dieses Modells
in der Schweiz ein?
Wenn andere Länder wie Grossbritannien, die skandinavischen Länder, die Niederlande oder Deutschland schon
vor Jahren hebammengeleitete Modelle in den Spitälern
erfolgreich einführten, warum sollte dies dann in der
Schweiz nicht funktionieren? Seit Jahren wird in Hebammenkreisen über hebammengeleitete Geburtshilfe diskutiert und publiziert, auch in dieser Zeitschrift. Wie ich
gehört habe, setzen sich mittlerweile auch weitere Spitäler in der Schweiz mit Hebammengeburtsmodellen
auseinander, was der internationalen Entwicklung entspricht. Es geht vorwärts, wenn auch nur langsam.
Das Modell «Hebammengeburt»
Seit dem Jahr 2000 bietet die Frauenklinik
des Inselspitals zusätzlich zur Hebammen-Ärzt­
Innen-Geburt und zur Beleghebammengeburt
das Modell «Hebammengeburt» an. Dieses Modell
ermöglicht Frauen mit risikoarmer Schwangerschaft und physiologisch verlaufender Geburt
ausschliesslich mit einer erfahrenen Hebamme
der Geburtsstation zu gebären. Dabei liegt
die Verantwortung für die peri- und postpartale
Betreuung von Mutter und Kind vollumfänglich
bei der betreuenden Hebamme.
Zusammen mit dem Hebammenteam der Geburtsstation, der heutigen Hebammenexpertin
und dem Chefarzt, ist Simone Büchi als Leitende
Hebamme für das Modell der Hebammengeburt
verantwortlich.
30
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Die Einführung der Fallpauschale ab Januar 2012 könnte
eine betriebswirtschaftliche Rechtfertigung und damit
eine Chance für hebammengeleitete Modelle sein, denn
die Diskussionen drehen sich seither verstärkt um finanzielle Fragen. Mit hebammengeleiteten Modellen können interessierte Frauen für die Wahl des Inselspitals
gewonnen werden und mit steigenden Fallzahlen sinken
typischerweise die durchschnittlichen Fallkosten. Zum
anderen ist für die Begleitung von Frauen in physiologischen Schwangerschafts- und Geburtsprozessen eine
Hebamme fachlich kompetent, so dass der Einbezug
einer Ärztin einzig auf Indikation und gemäss den gesetzlichen Vorgaben notwendig ist. Es braucht nicht
zwei Fachpersonen, die direkt im Geburtszimmer involviert sind, sie müssen sich aber gut abstimmen und
jederzeit partnerschaftlich zusammenarbeiten.
Dann sehen wir uns zukünftig gemäss Aussagen von
Experten verschiedenen Herausforderungen gegenüber,
die sich auf hebammengeleitete Modelle auswirken
können: Hebammenmangel, politisch motivierte Änderungen in der Spitallandschaft und Auswirkungen auf
den Auftrag eines Spitals.
Ein Hindernis für die Stärkung des Modells einer hebammengeleiteten Geburt ist meiner Meinung nach die
schwache Präsenz der Hebamme als Fachperson in der
Schwangerenvorsorge. Das Interesse der Frauen für eine
hebammengeleitete Geburt ist zwar vorhanden, aber
nach meiner Einschätzung sind die Modelle und deren
Vorteile den Frauen nach wie vor zu wenig bekannt.
In der Schweiz suchen die schwangeren Frauen vorwiegend eine Gynäkologin oder einen Gynäkologen für die
Schwangerschaftsvorsorge, auch die physiologische, auf.
Häufig wählen sie dann auch den Geburtsort auf Empfehlung ihrer behandelnden Ärztin, die dann auch ihre
Geburt oft selbst, gemeinsam mit einer Spitalhebamme,
begleitet. Dies ist ein wichtiger Unterschied z. B. gegenüber dem in den Niederlanden verbreiteten Modell, bei
dem ein normaler Schwangerschaftsverlauf von der
Hebamme begleitet wird und die Frauen erst bei Risiken
oder Komplikationen zu einem Gynäkologen gehen.
Ich bin besorgt darüber, dass die definierten Risiken bei
schwangeren Frauen zunehmen, so etwa die Sectiorate
oder der Anteil von Frauen mit künstlich erzeugter
Schwangerschaft, und dadurch die Schwangerenvorsorge durch eine Ärztin begründet wird. Somit wird auch
die Zahl der Frauen kleiner, die als risikoarm eingeschätzt
und von einer Hebamme eigenverantwortlich in der
Schwangerschaft oder unter der Geburt begleitet werden können. Die Lobbyarbeit für hebammengeleitete
Modelle bei Krankenkassen, in den politischen Kommissionen usw. ist stark ausbaubedürftig. Hier müssen wir
Hebammen selber unsere Hausaufgaben machen, indem wir uns untereinander koordinieren, interdisziplinär
arbeiten, fortbilden, forschen und somit aufzeigen, dass
wir für die Frauen in der Begleitung während Schwangerschaft, Geburt und Wochenbett verlässliche und
kompetente Fachpersonen im Gesundheitswesen sind.
Literatur
Bauer, N.H. (2011): Der Hebammenkreißsaal – Ein Versorgungskonzept zur Förderung der physiologischen
Geburt. Göttingen: V&R unipress Cignacco E, Büchi S,
Oggier W (2004): Hebammengeleitete Geburtshilfe
in einem Schweizerspital: Evaluation eines neuen
Betreuungsmodels für die Geburt. Pflege: Die wissenschaftliche Zeitschrift, 17: 253–261 Cignacco E,
Büchi S, (2003): Hebammengeburt: ein Evaluationsbericht. Schweizer Hebamme, 5: 4–8 Gerber M, Grassi G
(2011): Chancengleichheit im Modell der Hebammen-
geburt. Frauen mit Migrationshintergrund im Fokus.
Bachelorthesis, Berner Fachhochschule Fachbereich
Gesundheit. Konzept «Hebammengeburt» Frauenklinik
Inselspital Bern, 4. Auflage, Mai 2007 Kurth E, Büchi S,
Cignacco E (2011): Grundversorgung durch Hebammen:
von Anfang an. Hebammenforum, 11: 934–937 Kurth E,
Büchi S, Cignacco E (2011): Hebammengeleitete Betreuung: Ein Beitrag zur integrierten perinatalen Versorgung? Hebamme.ch, 10: 4–8
Eine interessante Website
Verbund Hebammenforschung an der Hochschule Osnabrück: www.hebammenforschung.de
Hebammengeleitete Geburtshilfe in
Österreich – Selbstbestimmung, Verantwortung
und Wahlfreiheit
Die von Hebammen geleitete, physiologisch verlaufende Geburt birgt bei acht­samer Betreuung und Beratung nachweislich viele Vorteile für die Frauen und erhöht
die Motivation und Zufriedenheit der Hebammen. In diesem Sinne ist die Hebammen­
geburt ein Modell, den ureigenen Tätigkeits- und Verantwortungsbereich der Hebamme
auch im Krankenhausalltag eigenständig umzusetzen. Dass die Hebammengeburt innerhalb unterschiedlichster intramuraler Strukturen implementiert werden kann, zeigen
Barbara Schildberger und Martina König am Beispiel der Landes-Frauen- und Kinder­
klinik Linz in Oberösterreich, einer grossen Klinik mit geburtshilflichen Schwerpunkt und
des Bezirkskrankenhauses Schwaz in Tirol, einer Einrichtung zur Standardversorgung
der Region.
Martina König, Schwaz, und Barbara Schildberger, Linz (A)
Hintergrund
Angelehnt an das Projekt der Wiener Universitätsfrauenklinik unter Univ. Prof. Dr. Husslein im Jahre 1996
wurde die hebammengeleitete Geburt österreichweit
implementiert.1 Schon im Jahre 2004 bestätigten die
Ergebnisse der Studie von Bodner-Adler et al. in «Hebammengeburt versus ärztliche geleitete Geburt» die
Vorteile dieses Modelles. So konnten sie nachweisen,
dass «sich im Kollektiv der Hebammengeburten eine
statistisch signifikante Reduktion von Oxytocin und
eine signifikant höhere Rate an alternativen Geburtspositionen (z. B. Hocken, Stehen etc.) im Vergleich zu ärztlich betreuten Geburten» 2 zeigte. Darüber hinaus gab
es in der Hebammengruppe nachweislich weniger und
geringere Geburtsverletzungen. Ein weiterer Vorteil der
Hebammengeburt birgt die kontinuierliche Betreuung
der Gebärenden als Voraussetzung für positiv gestaltete,
auf Vertrauen und Gleichstellung setzende Beziehungen.
Sandall et al. (2008) konnten aufzeigen, dass eine kontinuierliche Begleitung und Betreuung die Entwicklung
einer gegenseitigen und professionellen Partnerschaft
gewährleistet.3 Dies wiederum stellt die Basis für die
Selbstbestimmung der Frau über ihren Körper und das
Geschehen im Geburtsprozess dar.4
1
ww.kh-schwaz.at
w
(Leistungsspektrum Bezirkskrankenhaus Schwaz)
2
odner-Adler et al.: Hebammengeburt versus
B
ärztlich geleitete Geburt: Einfluss auf mütterliche
und kind­liche Faktoren. In: Spekulum – Zeitschrift für
Gynäkologie und Geburtshilfe 2004; 22 (Sonderheft 1)
(Ausgabe für Österreich), 36
3
S andall J, Page L, Homer C, Leap N.: Midwifery
continuity of care; what is the evidence? In: Homer C,
Brodie P, Leap L (Hrsg.): Midwifery Continuity of Care
(26–46). Chatswood, NSW: Elsevier. Australia (2008)
4
Waldenström U, Borg I, Olsson B, Sköld M, Wall S:
The ChildBirth Experience: A Study of 295
New Mothers. Birth. 23(3): 144–153 (1996a)
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
31
Dossier
Martina König MHPE, Studiengangsleitung fhg
Zentrum für Gesundheitsberufe Tirol, Fortbildungskoordinatorin
Familienhebamme, Psychotherapie/Existenzanalyse
[email protected]
Dr. Barbara Schildberger M.A., Studiengangs­leitung FH
Gesundheitsberufe OÖ, Hebamme, Soziologin
[email protected]
Eine wesentliche Grundlage zur Umsetzung unterschiedlicher Modelle der hebammengeleiteten Geburt in Österreich stellen die gesetzlichen Bestimmungen dar. Der im
österreichischen Hebammengesetz definierte Tätigkeitsbereich (HebG §2) umfasst unter anderem die Betreuung,
Beratung und Pflege von gebärenden Frauen, die Durchführung von Spontangeburten einschliesslich des Dammschutzes, die Durchführung einer Episiotomie sowie die
Beurteilung der Vitalzeichen und -funktionen des Neugeborenen. Die generelle Anwesenheit von Ärzten während
der Geburt ist gesetzlich nicht vorgesehen, wobei bei
Verdacht oder Auftreten von regelwidrigen oder gefahrdrohenden Zuständen für die Frau oder das Kind die Betreuung in Zusammenarbeit mit einer / einem Ärztin / Arzt
sicherzustellen ist.
Die Hebammengeburt – individuelle Betreuung im geburtshilflichen Setting
Mit 3418 Geburten (und 3494 entbundenen Babys) im
Jahre 2012 stellt die Landes-Frauen- und Kinderklinik in
Linz eine der grössten geburtshilflichen Abteilungen im
deutschsprachigen Raum dar und ist unter anderem aufgrund des Institutes für Pränatalmedizin, dem Kinderherzzentrum, der neonatologischen Intensivstation sowie der
Kinderwunschambulanz ein Peripartal- und Perinatalzentrum mit einem breiten Leistungsspektrum. Mit diesem Hintergrund an Ressourcen und Möglichkeiten hat
sich die geburtshilfliche Abteilung der Landes-Frauenund Kinderklinik in der Betreuung von Frauen mit regelwidrig oder pathologisch verlaufenden Schwangerschaften oder Geburten bewährt. Ein ebenso grosses Anliegen
ist es den Hebammen und Geburtshelfern, den physiolo-
5
Kölle D, Ritzberger B, Riha K, Leitner H, Oberaigner W.:
Wie sicher ist die «Hebammengeburt» im Krankenhaus. Poster am Kongress der Österreichischen und
Bayerischen Gesellschaften für Gynäkologie und
Geburtshilfe in München, Juni 2007
32
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
gischen Prozessen während Schwangerschaft, Geburt
und Wochenbett vertrauensvoll zu begegnen und eine
möglichst individuelle, den Bedürfnissen der Klientinnen
und Patientinnen entsprechende Betreuung zu gewährleisten. Dieser Philosophie folgend wird eine Geburt, sofern anamnestisch keine regelwidrigen oder pathologischen Faktoren auf ein erhöhtes Risiko hinweisen, als
physiologischer Prozess gesehen und von Hebammen
verantwortungsvoll begleitet und durchgeführt. In diesem Sinne wurde auf Initiative von Prof. Prim. Dr. Tews
das Projekt «Hebammengeburt» implementiert und seit
nunmehr 15 Jahren erfolgreich umgesetzt.
Das Bezirkskrankenhaus Schwaz im Tirol ist für die Standortversorgung für den Bezirk Schwaz mit seinen 39 Gemeinden zuständig. Der Schwerpunkt liegt auf den
Fächern der Inneren Medizin, der Chirurgie und Unfallchirurgie, der Geburtshilfe und Gynäkologie sowie der
Hals-, Nasen- und Ohrenerkrankungen. Neben der Sicherstellung von effizienten und qualitativ hochwertigen Behandlungs- und Pflegeprozessen stellt das Motto «Hilfe
mit Kompetenz und Menschlichkeit» das Fundament
des Handelns dar. Mit einer Geburtenzahl von 650 pro
Jahr kann die geburtshilfliche Abteilung auf eine 7-jährige Erfahrung hebammengeleiteter Geburten zurückblicken und hat gleichzeitig eine Vorbildwirkung in Tirol.
Im Jahre 2012 fanden 110 hebammengeleitete Geburten statt. Diese Möglichkeit der Geburtsbetreuung ist
vom Leiter der Geburtshilfe Prim. Dr. Dieter Kölle MSc mit
dem Hebammenteam unter der Leitung von Hebamme
Sybille Schaller nach dem Vorbild und den Richtlinien der
Universitätsklinik für Frauenheilkunde Wien an die Bedürfnisse des Bezirkskrankenhauses angepasst worden.
Mit diesem Angebot wird dem Wunsch der werdenden
Mutter und der Eltern entsprochen, das Geburtserlebnis
selbstbestimmt und individuell gestalten zu können.
Unter der Prämisse des menschlichen Beistandes und
Zuspruches unter Wahrung der Intimität und Privatsphäre findet die Hebammengeburt statt. Eine 2007
durchgeführte Auswertung5 der Geburten des Jahres
2006 konnte anhand von 152 Hebammengeburten (entspricht 21 % von 738 Geburten insgesamt) im direkten
Vergleich zu 320 ärztlich geleiteten Vaginalgeburten
(entspricht 43 % aller Geburten) zeigen, dass es bei richtiger Selektion der Gebärenden bei Hebammengeburten
zu keiner Risikoerhöhung für Mutter und Kind kommt.
Aufgrund des Niedrig-Risiko-Kollektivs war ein besseres
Outcome zu erwarten, was in der Untersuchung bestätigt werden konnte.
Etablierte Vorgehensweise
Um den Frauen zu einer aufgeklärten Entscheidungs­
findung zu verhelfen, ist es notwendig, schon in der
Schwangerenbetreuung über die Möglichkeit der Hebammengeburt zu informieren. Voraussetzung für die
hebammengeleitete Geburt sind anamnestische und
geburtshilfliche Befunde, die eine normal verlaufende
Geburt erwarten lassen. Die Hebammen betreuen innerhalb ihres gesetzlich definierten Tätigkeitsbereiches die
Gebärenden eigenverantwortlich. Bei Verdacht oder Auftreten von regelwidrigen oder gefahrdrohenden Situationen für die Mutter oder das Baby steht das diensthabende Ärzteteam Tag und Nacht zur Verfügung.
«Die Hebammengeburt ähnelt dem Charakter nach einer
Hausgeburt, bei der Selbstbestimmtheit und Individualität der Geburtsgestaltung eine grosse Rolle spielen, aber
mit dem Sicherheitspaket des Krankenhauses im Hintergrund», so die leitende Hebamme Sybille Schaller. Eine
derart gestaltete Betreuung vertraut auf die Normalität
und Physiologie des Gebärprozesses und ist trotzdem für
jegliche Eventualitäten gerüstet.
«Der Vorteil für die Hebammen liegt darin,» so die leitende Hebamme Doris Leibetseder-Bruckner, «dass durch
individuell verantwortete Gestaltungsmöglichkeiten und
Betreuungspläne während der Geburt die Motivation und
Arbeitszufriedenheit der Hebammen deutlich gewonnen
hat.»
Die Zuerkennung der physiologischen Geburtshilfe als ureigener Tätigkeitsbereich des Hebammenberufes führte
zu einer transparenten Definition der Zuständigkeiten
und verbesserte die Zusammenarbeit mit anderen Professionen in der Geburtshilfe. Die hohe Inanspruchnahme
der Hebammengeburt zeugt für die positive Bewertung
des Modelles und für die Zufriedenheit der Eltern.
Links
Landes-Frauen- und Kinderklinik Linz (Oberösterreich):
www.frauen-kinderklinik-linz.at/aktuelles.html
(
Services gérés par les sages-femmes en Autriche – Autonomie, responsabilité et liberté de choix
La législation autrichienne définit les tâches
de la sage-femme qui sont, entre autres,
de s’occuper de la prise en charge, du conseil
et des soins à la parturiente, la réalisation
d’accouchements spontanés y compris la
protection du périnée, la réalisation d’une
épisiotomie ainsi que l’évaluation des signes
vitaux et des fonctions vitales du nouveauné. La présence du médecin durant l’accouchement n’est donc pas expressément
prévue par la législation. Cette base légale
a facilité la création de services gérés par
les sages-femmes à l’intérieur de structures
hospitalières. Par exemple, à Schwaz où,
en 2012, elles ont réalisé 110 naissances sur
un total de 650.
Bezirkskrankenhaus Schwaz (Tirol): www.kh-schwaz.at
Das Modell Hebammenkreisssaal wird sich
auf Dauer etablieren
Interview von Wolfgang Wettstein mit Renate Nielsen, Osnabrück (D)
Frau Nielsen, Sie sind eine der Pionierinnen des Modells
«Hebammenkreisssaal» in Deutschland und haben das
Projekt, mit Unterstützung des Deutschen Hebammenverbandes (DHV), bundesweit bekannt gemacht und
etabliert.
Auf Grund welcher Überlegungen und welcher berufs­
spezifischen und politischen Vorstellungen von Hebammenarbeit wurde dieses Modell in Deutschland eingeführt?
Renate Nielsen Der DHV suchte Ende der 1990iger Jahre
nach Konzepten für angestellte Hebammen in der Klinik.
Denn es machte sich damals eine grosse Unzufriedenheit über die zunehmende Zahl an interventionsreichen
Geburten bis hin zu einer ständig ansteigenden Zahl an
pathologischen Geburten und Kaiserschnitten, breit.
Berufserfahrene Hebammen verliessen damals frustriert
über die Arbeitsbedingungen die Kreisssäle und suchten
sich Aufgaben in der Freiberuflichkeit. Unbefriedigend
waren die Arbeitsbedingungen in den deutschen Kliniken
vor allem deshalb, weil die Hebammen mehr und mehr
zu medizinisch assistierendem Personal wurden, anstatt
ihrer Hebammenkunst nachgehen zu können. Deshalb
schaute sich der DHV in Europa um und informierte sich
über bestehende Hebammenkreisssäle. Die damalige Präsidentin des DHV, Magdalene Weiss, stellte dann 1998
dieses Konzept auf dem nationalen Hebammenkongress
in Bremen vor und danach entstand eine Projektgruppe
mit engagierten Kolleginnen.
Wissenschaftliche Untersuchungen in Europa belegten
bereits, dass Geburten gesunder schwangerer Frauen im
Hebammenkreisssaal genauso sicher verlaufen wie im
ärztlich geleiteten Kreisssaal, die Frauen allerdings zufriedener über die Geburt waren und deutlich weniger medizinische Interventionen erfuhren. Bereits in der Konzeptentwicklung, aber auch bei der Implementierung und
der Evaluation wurde stark auf eine wissenschaftliche
Ausrichtung geachtet und das Projekt in allen Phasen mit
Forschungsprojekten begleitet.
Der politische Hintergrund ist sicherlich die Rückbesinnung auf unsere eigentlichen Fähigkeiten, wie eben der
Hebammenkunst. Deutsche Hebammen begleiten laut
Berufsordnung eine normale Geburt eigenverantwortlich. Zu jeder Geburt muss eine Hebamme hinzugezogen
werden.
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
33
Dossier
Wann wurde der erste Hebammenkreisssaal eröffnet und
wie viele gibt es inzwischen in Deutschland?
2003 eröffnete der erste Hebammenkreisssaal in Bremerhaven-Reinkenheide. 2004 folgte dann der Kreisssaal
in Hamburg-Harburg und kurz darauf in Hamburg-Barmbek. Bis dato gibt es 14 Hebammenkreisssäle, die ähnlich
dem Konzept wie im Handbuch «Hebammenkreissaal»
beschrieben, arbeiten. Für 2013 stehen meines Wissens
zwei bis drei weitere Eröffnungen an. Berufs­politisch wird
jede Gelegenheit genutzt, das Modell und dessen Bedeutung bekanntzumachen. Auf Kongressen und Fachta­
gungen halten Kolleginnen, die das Konzept umgesetzt
haben, Vorträge oder sie bieten Beratung für interessierte Kreissssäle an. Ausserdem besteht ein Netzwerk
der Kreisssäle zum Austausch und zur Entwicklung einer
gemeinsamen Datenerfassung. Zudem arbeiten wir daran, wie die Qualitätskriterien, die hinter dem Begriff
Hebammenkreisssaal stehen, deutlich gemacht werden
können. Wir sind damals z. B. noch mit dem Begriff «Hebammengeleitete Geburt» gestartet. Inzwischen besteht
Einigkeit darüber, nur noch den Begriff «Hebammenkreisssaal» zu nutzen. Regierungspolitisch gibt es bislang
keine Reaktionen, da es in Deutschland «gewünscht» ist,
dass das Gesundheitswesen privatwirtschaftlich geführt
wird. Die Regierung überlässt es den Krankenhäusern,
nach welchen Konzepten sie arbeiten. Einige Krankenkassen interessieren sich inzwischen und die AOK zum Beispiel hat das Konzept im Rahmen einer Fachzeitschrift
Funktionären, Krankenhausvertretern und auch Politikern vorgestellt.
Wie wurde das Modell von Ihren Berufskolleginnen
aufgenommen?
Ganz unterschiedlich. Einige Kolleginnen wollten eine
schnelle Umsetzung und waren begeistert, andere wiederum, also die Meisten, fanden die Idee gut, konnten sich
allerdings das Modell für ihren Kreisssaal nicht vorstellen.
Bis heute gibt es in Hebammenkreisen einige Zweifel an
dem Konzept. Die Ursachen dafür sind vielfältig. So bedarf es etwa für die Umsetzung auch mehr Personal.
(
34
Le modèle «Espace physiologique de naissance» s’installera à long terme
Dans les années 1990, l’insatisfaction
des sages-femmes hospitalières grandissait.
Pour y réagir, la présidente de la fédération
allemande des sages-femmes, Magdalene
Weiss, a présenté un concept lors du Congrès
de Brême en 1998. Entre 2003 et 2012,
14 espaces physiologiques de naissance
se sont ouverts en Allemagne et deux ou
trois nouveaux sont prévus pour 2013.
Les caisses-maladie commencent à s’y intéresser. Ce modèle nécessite une meilleure
collaboration entre médecins et sagesfemmes ainsi qu’une conscientisation des
femmes enceintes allant vers une conviction qu’elles ont, en elles, les forces pour
accoucher.
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Renate Nielsen Seit 1998 Leitende Hebamme. Projektarbeiten:
Umsetzung Projekt Hebammenkreissaal 2004 und
Projekt «Babyfreundliche Geburtsklinik» nach WHO/
UNICEF 2004; Mitautorin bei Fachbüchern für Hebammen; Mitglied der Kommission für angestellte Hebammen des Deutschen Hebammenverbandes (DHV)
[email protected]
Hinter dem Konzept steht ja eine nahezu Eins-zu-EinsBetreuung. Wir erleben in Deutschland aber gerade das
Gegenteil. Immer weniger Hebammen müssen immer
mehr Frauen parallel betreuen.
Mit welchen Schwierigkeiten hatte das Projekt
am Anfang zu kämpfen, bestehen nach wie vor Widerstände und wenn es solche gibt, welcher Art sind sie
und von wem kommen sie?
Das Projekt kämpft seit Beginn mit den gleichen Herausforderungen. Hebammen brauchen mehr Zeit für die einzelne Gebärende, somit wird mehr Personal benötigt.
Andererseits geniessen die Hebammen, die eine Hebammenkreisssaalgeburt begleiten, diese Geburten und nehmen dafür auch die Belastungen, wie zum Beispiel Rufbereitschaftsdienste und Mehrarbeit, in Kauf.
Ausser, dass die Hebammen eventuell nicht interessiert
sind, gibt es von Seiten der Chefärzte oft grossen Widerstand. Zum einen besteht die Sorge, dass die jungen Assistenzärzte keine normale Geburt mehr lernen könnten.
Dann habe ich in den Diskussionen mit den Ärzten häufig
festgestellt, dass die Inhalte des Konzeptes nicht wirklich
klar waren. Die Implementierung bedeutet auch eine
Auseinandersetzung mit dem ärztlichen Team. Diese Diskussionen sind nicht unbedingt einfach, da es hierbei
auch um Vertrauen in die Fähigkeiten der Hebammen
geht. Andererseits ist das Konzept nur gemeinsam mit
dem ärztlichen Team einer Klinik realisierbar. Die Kreisssäle, die das Konzept umgesetzt haben, berichten alle,
dass sich die Zusammenarbeit zwischen Ärzten und Hebammen dadurch verbessert hat.
Ganz allgemein beobachte ich, seitdem ich Hebamme
bin, in der geburtshilflichen Szene, wie auch in der Stillszene, dass bestimmte Themen sehr emotional diskutiert
werden. Es wäre besser, wenn wir uns auf Sachverhalte
und Evidenzen konzentrieren würden.
Wie sind die Zukunftschancen des Modells Hebammenkreisssaal und ist der Bedarf ausgewiesen?
Alle Hebammenkreisssäle in Deutschland bestätigen den
Bedarf. Schwangere nehmen zum Teil lange Anfahrtswege in Kauf, um in einem Hebammenkreisssaal zu gebären. Es gibt sie, die Frauen, die sich zutrauen, aus eigener
Kraft zu gebären. Und genau das ist ja auch das Anliegen
des Hebammenkreisssaals. Frauen soll eine selbstbestimmte, an ihren Ressourcen orientierte Geburt ermöglicht werden. In meiner Klinik macht der Anteil der Hebammenkreisssaal-Geburten inzwischen fast ein Drittel
aller Geburten aus.
Wie schätzen Sie die Zukunft des Hebammenkreisssaals in Deutschland ein und welchen Rat würden Sie
den Schweizer Kolleginnen geben, die das Modell
der hebammengeleiteten Geburtsabteilung in Spitälern
initiieren möchten?
Dieses Modell wird sich etablieren, davon bin ich überzeugt. Es wird sicher noch einige Jahre brauchen, falls die
Bundespolitik das Thema nicht aufgreift und unterstützt.
Andere europäische Regierungen haben die Notwendigkeit zur Förderung der physiologischen Geburt bereits
erkannt. Denn die Daten aus verschiedenen Studien belegen bereits, dass der Hebammenkreisssaal die physiologische Geburt fördert und damit das Gesundheitswesen finanziell entlastet.
Mein Rat an die Kolleginnen in der Schweiz … Das ist
schwierig zu beantworten, da ich mich in den Schweizer
Kliniken nicht auskenne. Was ich wahrgenommen habe,
als ich vor 10 Jahren in einer Schweizer Klinik hospitiert
habe, war, dass die Kolleginnen dort eine hohe Wertschätzung für ihr Können erfahren. Dies macht es vielleicht etwas leichter. Entscheidend ist, dass möglichst
alle Kolleginnen mitmachen wollen. Damit bekommt
das Projekt eine Kraft, die dann auch zur Umsetzung
führt. Wir haben von der Idee zur Umsetzung fast sechs
Jahre gebraucht. Dies ist heute mit den Erfahrungen der
einzelnen Hebammenkreisssäle und dem vorhandenen
schriftlichen Material sicher deutlich schneller zu erreichen. Belohnt wird dann jede einzelne Hebamme mit
fantastischen Geburten!
Da auch der ärztlich geleitete Kreisssaal von der zunehmenden Kompetenz der Hebamme und der besseren Zusammenarbeit zwischen Arzt und Hebamme profitiert,
kann ich alle Ärzte beruhigen, ja sogar ermutigen den
Hebammenkreisssaal gemeinsam mit den Hebammen
umzusetzen. So werden sie auch im Arzt-Hebammengeleiteten Kreisssaal wieder mehr normale Geburten zu
sehen bekommen und davon lernen!
Hebammenkreisssaal – ein Gewinn für alle Beteiligten
Interview von Wolfgang Wettstein mit Gudrun Zecha, Herrenberg (D)
Frau Zecha, Sie sind seit fünf Jahren als Leitende Hebamme in der Geburtshilflichen Abteilung der Klinik für
Frauenheilkunde und Geburtshilfe in Herrenberg1 tätig
und mitverantwortlich für den hebammengeleiteten
Kreissaal.
Aufgrund welcher Überlegungen wurde dieses Modell
bei Ihnen eingeführt?
Gudrun Zecha Die Geburt eines Kindes ist nicht nur ein
überwältigendes und einschneidendes Ereignis sondern
auch eine Extremsituation, in der alle Beteiligten eine
einfühlsame und intensive Begleitung benötigen.
Vertrauen zu den Betreuenden und in die Institution, in
die sich die Frau begibt, sind dabei nicht nur hilfreich sondern meines Erachtens von grosser Bedeutung.
Die Kunst der geburtsbetreuenden Personen liegt darin,
mit Ruhe, Geduld und Aufmerksamkeit diesen Prozess zu
begleiten und nur dann einzugreifen, wenn der Weg des
Normalen verlassen wird.
Wichtig ist dabei zu wissen, dass ein physiologischer
Geburtsverlauf viele Varianten hat und die eigentliche
Kunst der Hebamme darin besteht, physiologische Varianten von der Pathologie zu unterscheiden. Aus dieser
Erkenntnis heraus entstand auch die Idee des Hebammen­
kreisssaals, in dem medizinische Interventionen auf ein
Minimum begrenzt werden. Wenn wir Familien den
bestmöglichen Start in eine gemeinsame Zukunft ermöglichen wollen, dann ist es für das perfekte und empfindliche Zusammenspiel der bindungsfördernden Hormone durchaus von Bedeutung, welche Interventionen
(z. B. Wehen-Schmerzmittel) unter der Geburt zur Anwendung kommen.
Aus berufspolitischer Sicht ist wichtig, dass originäres
Hebammenwissen und -können im Hebammenkreisssaal
wieder grössere Bedeutung und Wertschätzung erhalten. Wir dürfen nicht einfach zusehen, wie Hebammenkompetenzen aus unseren Kreisssälen durch die vielen
administrativen Aufgaben an den Rand gedrängt werden
und dann letztlich durch Technisierung und Medikalisie-
1
Herrenberg ist eine Stadt in der Mitte Baden-Württembergs,
etwa 30 km südwestlich von Stuttgart und 20 km westlich
von Tübingen. Sie ist die viertgrösste Stadt des Landkreises
Böblingen und bildet ein Mittelzentrum für die umliegenden
Gemeinden. www.herrenberg.de
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
35
Dossier
rung unzureichend ersetzt werden. Wer, wenn nicht die
Hebammen selbst sollte auf die wichtige Rolle der Hebamme hinweisen?
Gab es ein Konzept nach dessen Vorbild Sie bei der Einrichtung des Hebammenkreisssaales gearbeitet haben?
In Herrenberg haben wir uns am Handbuch «Hebammenkreisssaal» vom «Verbund Hebammenforschung» der
Fachhochschule Osnabrück orientiert, das auf Vorarbeiten des Deutschen Hebammenverbandes basiert. Dieses
Handbuch war uns bei der Implementierung eine grosse
Hilfe.
Seit wann steht in der Herrenberger Klinik dieses Modell
Frauen zur Verfügung?
Nach einer etwa einjährigen intensiven Vorbereitungszeit
haben wir am 21. Oktober 2009 unseren Hebammenkreisssaal eröffnet.
Welches sind die wichtigsten Unterschiede zwischen
einer hebammengeleiteten Geburt und einer Geburt unter der Leitung von Hebamme und Ärztin / Arzt?
Aus meiner Sicht gibt es drei wichtige Unterschiede.
Den ersten würde ich im Beziehungs- und Vertrauensaufbau während der Schwangerschaft sehen. Dafür ist es
notwendig, dass das Hebammenteam nicht nur Vorgespräche führt, sondern auch, dass es vielfältige Begegnungsmöglichkeiten zwischen Schwangeren und den
Hebammen gibt. Denn ein Qualitätsmerkmal des Hebammenkreisssaales ist die Betreuungskontinuität. Solche Begegnungsmöglichkeiten bieten sich zum Beispiel
in Geburtsvorbereitungskursen, im Schwangeren-Yoga,
beim Bauchgipsen etc. Der Fantasie sind da keine Grenzen gesetzt. Solche Tätigkeiten müssen sich dann natürlich auch auf dem Stellenplan des Kreisssaales abbilden.
Den zweiten wichtigen Unterschied würde ich im minimalen Einsatz medizinischer Interventionen sehen. Im
Idealfall sollte im Kreisssaal eine 1:1-Betreuung stattfinden. Durch diese Betreuungskontinuität und -intensität
kann die Reduzierung der Interventionen auf individuell
begründete Situationen gewährleistet werden.
Der dritte Unterschied zwischen einer hebammengeleiteten Geburt und einer Geburt mit Hebamme und Ärztin/
Arzt liegt darin, dass ärztlicher Rat oder Hilfe nur auf Veranlassung der betreuenden Hebamme erfolgt. Fachärztlicher Standard zwar gegeben, wird aber nur im Bedarfsfall
herangezogen.
Mit welchen Schwierigkeiten hatte das Projekt am Anfang
zu kämpfen und bestehen nach wie vor Widerstände?
Für manche war es unvorstellbar, dass eine Betreuung in
einem Krankenhaus ohne routinemässigen Arztkontakt
stattfinden sollte. Andere hatten dahingehenden Bedenken, dass wir die Aufgaben der ausserklinischen Schwangerenvorsorge und Begleitung übernehmen würden. Und
die Frage, ob wir uns denn nicht mit unseren Ärztinnen /
36
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Ärzten verstehen würden, zeigte, dass noch Aufklärungsbedarf bestand, assoziierten diese Fragenden mit dem
Hebammenkreisssaal doch einzig die Abwesenheit von
Ärztinnen / Ärzten. Vereinzelt wurde auch die Sorge geäussert, dass so die Ärztinnen / Ärzte aus dem Kreisssaal
verdrängt werden. Selbst die Hebammen äusserten sich
zu Anfang skeptisch bezüglich des Nähens von Dammverletzungen und der Durchführbarkeit der 1:1-Betreuung, waren aber schnell von der Grundidee überzeugt.
Nach gut drei Jahren stossen wir nur noch vereinzelt auf
Unverständnis oder Ablehnung.
Wie gross ist das Interesse von Seiten der Frauen und
welche Frauen nehmen das Angebot in Anspruch?
2012 waren 316 Frauen in den Vorgesprächen. Das sind
bei knapp 900 Geburten mehr als ein Drittel der Frauen,
die sich für dieses Modell interessieren. Als Gründe für
die Entscheidung in einem Hebammenkreisssaal gebären zu wollen, nannten die Frauen den Wunsch nach einer natürlichen und normalen Geburt, nach Sicherheit,
nach Geborgenheit, nach besseren Informationen, nach
Selbstbestimmung, nach Kontinuität in der Betreuung,
nach einem bekannten Team bei der Geburtsbetreuung,
nach Entscheidungshilfen, nach Einbezug der Begleitpersonen, nach Schutz der Privatsphäre und nach alternative Behandlungsmöglichkeiten.
Andere sahen im Hebammenkreisssaal aber auch eine
Alternative zu Hausgeburt und Geburtshaus und wieder
andere wollten so den schlechten Erfahrungen bei vorangegangenen Entbindungen begegnen.
Gudrun Zecha Geboren 1961 in Fulda. Verheiratet, drei Kinder
im Alter von 30, 28 und 22 Jahren; Ausbildung zur
Hebamme an der Universitätsklinik Würzburg,
Examen 1981. Nebenberuflich: Geburtsvorbereitung
für Paare und Wochenbettbetreuung; Mitinitiatorin
des Projekts «Menschenskinder», ein Beratungs­
angebot für Mütter und Väter von Kindern im Alter
zwischen 0 und 5 Jahren; Seit Dezember 2007
Leitende Hebamme und Gruppenleitung Gynäkologie
und Geburtshilfe im Krankenhaus Herrenberg das
zum Klinikverbund Südwest gehört.
Welche Vorraussetzungen muss das Team aus
Hebammen und Ärzten erfüllen?
Zuerst muss einmal sichergestellt sein, dass die Hebammen freiwillig mitmachen. Denn die Verantwortung für
ihr Arbeiten tragen die Hebammen ganz allein. Grund­
voraussetzung für die Arbeit im Hebammenkreisssaal ist
eine zweijährige Berufserfahrung.
Zwischen Hebammen und Ärztinnen / Ärzten muss der
Wille zur Zusammenarbeit da sein. Das ist ganz besonders
wichtig bei Konsilen und Überleitungen. Der Kriterienkatalog der Aufnahme und Überleitung von Schwangeren
regelt, wird interdisziplinär erarbeitet und dazu ist Einigkeit nötig.
Es muss entsprechende Fortbildungen für alle geben und
dafür ist es nötig, dass auch die Klinikleitung hinter diesem Modell steht.
Welches sind die Chancen und Risiken eines Hebammenkreisssaals?
Für die Klinik kann ein Hebammenkreisssaal ein Alleinstellungsmerkmal bedeuten und im besten Fall zu einer
Steigerung der Geburtenzahlen führen. Durch die Vorbereitung auf einen Hebammenkreisssaal bietet sich für
das gesamte geburtshilfliche Team die Chance einer intensiven Teamentwicklung. Die Auseinandersetzung mit
fachspezifischen Fragen führt zu einer Neuorientierung
in der gesamten Abteilung. Der Focus liegt wieder stärker
auf der normalen Geburt.
Die grösste Chance sehe ich allerdings darin, dass Frauen
durch die Wahl eines Hebammenkreisssaales als Geburtsort für ihr Kind unmittelbar deutlich machen, dass nicht
nur maximale Sicherheit im Interesse der Frauen liegt,
sondern im gleichen Masse auch ein Bedürfnis nach Geborgenheit und originärer Hebammenarbeit besteht.
Ein Risiko würde ich einzig und allein darin sehen, wenn
Hebammenkreisssäle als das alleinseligmachende propagiert würden. Frauen haben unterschiedliche Bedürfnisse und so sollten wir auch unterschiedliche Modelle
anbieten.
Wie schätzen Sie die Zukunft dieses Modells in Deutschland ein und welchen Rat würden Sie den Schweizer
Kolleginnen mitgeben, die das Modell der Hebammen­
geleiteten Geburtsabteilung initiieren möchten?
Wenn wir es schaffen, in vielen Hebammen die Vision
einer optimalen Geburtsbegleitung wach zu halten oder
zu wecken, sehe ich gute Chancen für das Modell Hebammenkreisssaal. Ohne diese Visionen befürchte ich allerdings, dass es für viele Kolleginnen mühsam oder sogar
unmöglich ist, sich neben dem erheblich verdichteten
Arbeitsalltag auch noch für ein neues Betreuungsmodell
einzusetzen, das nicht überall mit offenen Armen empfangen wird.
Und das wäre auch mein Rat für die Schweizer Kolleginnen: Am Anfang steht die Vision, die scheinbar unmögliches möglich macht.
Literatur und Links
Nicola H. Bauer (2011): Der Hebammenkreisssaal –
Ein Versorgungskonzept zur Förderung der physio­
logischen Geburt Beate A. Schücking (Hrsg.):
Selbstbestimmung der Frau in Gynäkologie und
Geburtshilfe Oda von Rahden (2006):
Der Hebammenkreisssaal – eine geburtshilfliche
Alternative.
www.hebammenforschung.de
(Handbuch «Hebammenkreisssaal»)
www.gesundheitsforschung-bmbf.de
www.bdh.de
www.hebammenverband.de › Familie ›
Hebammen-Kreisssäle
www.thieme-connect.com/ejournals
www.maternal-health.uni-osnabrueck.de
Woran machen Sie den Erfolg des Hebammenkreisssaales fest und konnten Sie Veränderungen in Ihrer Abteilung beobachten?
Die Art der Betreuung ändert sich mit der Einführung
des Hebammenkreisssaales und das kommt allen Frauen
zu gute, egal für welches Modell sie sich entscheiden.
Das wird auch sichtbar an der aktuellen Rate der durch
Kaiserschnitt entbundenen Frauen, die im Jahr 2012 mit
25,7 % deutlich unter dem Landesdurchschnitt von 33 %
lag. Die hohe Zufriedenheit der Eltern und der Anstieg
der Geburtenzahl um 200 in den letzten drei Jahren
spricht für sich.
Interessant finde ich auch, dass trotz der gestiegenen
Belastung durch mehr Geburten eine höhere Arbeitszufriedenheit bei den Hebammen zu verzeichnen ist.
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
37
Mosaik
Akupunktur bei Depressionen und
Schlafproblemen
In vielen Geburtsabteilungen und von zahlreichen frei
praktizierenden Hebammen wird heute Akupunktur in der
Schwangerschaft, unter der Geburt und im Wochenbett
angewendet. Zusammen mit der Schweizerischen Berufs­
organisation für Traditionelle Chinesische Medizin
(SBO-TCM) hat der SHV im Jahr 2005 Empfehlungen für
die Ausbildung herausgegeben1, entsprechend denen
Hebammen nach einer rund 100-stündigen Weiterbildung
16 Indikationen behandeln dürfen. Im folgenden werden
zwei Studien zu weit­gehend unerforschten Indikationen
vorgestellt: Depressionen und Schlafprobleme.
Simon Becker, Wädenswil
Simon Becker MSc, dipl. Akupunkteur und
Herbalist (SBO-TCM), führt eine Praxis für
Akupunktur und Chinesische Arzneitherapie
in Wädenswil und leitet Akupunkturausbildungen
für Hebammen am Zhong Institut.
www.zhong.ch
Depressionen während der Schwangerschaft
Während der Schwangerschaft sind die Behandlungsmöglichkeiten bei Depressionen sehr eingeschränkt. In
verschiedenen Untersuchungen konnten Schnyer et al.
zeigen, dass Akupunktur bei Depressionen grundsätzlich
wirkt.2 Die 2004 veröffentlichte Studie 3 der Autor /-innen
untersucht nun, wie es sich mit dieser Wirksamkeit bei
schwangeren Frauen mit Depressionen verhält. Dafür
wurden insgesamt 61 schwangere Frauen (SSW 11 bis 28)
mit Depressionen in drei Gruppen eingeteilt: die erste
Gruppe wurde mit spezifischer Akupunktur gegen Depressionen behandelt; die zweite wurde mit genereller Akupunktur behandelt (ohne spezifischen Fokus auf Depressionen) und die dritte erhielt eine Massagebehandlung.
Die Frauen erhielten während acht Wochen 12 Behandlungen. Im Gegensatz zu vielen Akupunkturstudien, die
ein fixes Behandlungsschema festlegen, waren in dieser
Untersuchung individuelle Behandlungen erlaubt.
Die Studie zeigt, dass die spezifische Akupunktur in 69 %
der Fälle zu einer Besserung führte und damit im Wirksamkeitsbereich anderer Depressionsbehandlungen liegt
(50–70 %). Die spezifische Akupunktur war signifikant
wirksamer als die Massage (32 %) und bedeutend wirk­
samer als die nicht-spezifische Akupunktur (47 %). Zudem konnte eine präventive Wirkung gegen postpartale
Depressionen festgestellt werden. Zehn Wochen postpartum zeigten signifikant weniger Frauen, die während
der Schwangerschaft mit individualisierter Akupunktur
behandelt wurden, Anzeichen von Depressionen.
38
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Insomnia
Schlafprobleme während der Schwangerschaft sind sehr
häufig. Daher wurde nun in einer brasilianischen Studie 4
die Wirkung der Akupunktur mit Schlafberatungen verglichen. Schlafberatungen beinhalteten Tipps zum Essverhalten und Umgang mit Stimulantien und erklärten
mögliche schlaffördernde Rituale.
Die Akupunkturbehandlungen wurden wöchentlich, in
ausgeprägten Fällen zweimal wöchentlich, durchgeführt.
Durchschnittlich wurden 12 Nadeln gesetzt und die
Nadeln wurden während 25 Minuten belassen. Neben
standardisierten Punkten konnte der Akupunkteur bei
Bedarf die Behandlung individualisieren und bis zu vier
zusätzliche Punkte beifügen. In den Interviews mit den
schwangeren Frauen zeigte sich, dass nach acht Wochen
Therapie der Schlaf in der Akupunkturgruppe signifikant
besser war als in der Beratungstherapiegruppe, in der
keine Veränderungen festgestellt werden konnten.
Gibt es Nebenwirkungen?
Die Studie zur Insomnia untersuchte auch die Nebenwirkungen von Akupunktur in der Schwangerschaft. Nebst
Befragungen der Frauen zu Nebenwirkungen wurden
Geburtsgewicht und Apgar-Scores der beiden Gruppen
verglichen. Dies führte zum Fazit, dass ausser blauen Flecken keine ungewollten Nebenwirkungen aufgetreten
sind und die Akupunktur keinen Einfluss auf die Gesundheit der Kinder hatte.
Wirkmechanismen und individualisierte Akupunktur
Beide Studien lassen individualisierte Behandlungen zu.
Über spezifische Wirkmechanismen sagen solche Studiendesigns wenig aus, dafür bilden sie die Praxis ab. Akupunktur ist eine komplexe Intervention und lässt sich
nicht durch ein einfaches, gradliniges Wirkprinzip erklären.5 Jedoch zeigt die Depressionsstudie eindrücklich,
dass die Wirkung der Akupunktur klar über die Faktoren
Aufmerksamkeit, Entspannung und physischer Kontakt
hinaus reicht.
Referenzen
1
E mpfehlungen zur Akupunkturausbildung:
www.hebamme.ch/de/heb/bild/docs.cfm
2
llan J, Schnyer R, Hitt S. (1998) The efficacy of
A
acupuncture in the treatment of major depression
in women. Psychological Science. 9, 397–401.
3
anber R et al. (2004) Acupuncture: a promising
M
treatment for depression during pregnancy. Journal
of affective disorders. 83, 89–95.
4
a Silva J B et al. (2005) Acupuncture for insomnia
D
in pregnancy – a prospective, quasi-randomised, controlled study. Acupuncture in Medicine. 23 (2), 47–51.
5
ienle C S et al. (2011) Complementary therapy
K
systems and their integrative evaluation. Explore.
7 (3), 175–187.
Neues aus den Fachhochschulen
«Hebamme der Zukunft:
innovativ, vernetzt, reflektiert»
Am 2. Winterthurer Hebammensymposium vom 19. Januar 2013 am Institut für
Hebammen der ZHAW stand die Zukunft des Hebammenberufes im Zentrum.
Renommierte internationale und nationale Hebammen befassten sich in Referaten
und einer Podiumsdiskussion mit dem Thema. Der Auszug aus der Eröffnungsrede
von Jean-Marc Piveteau, Rektor der Zürcher Hochschule für Angewandte Wissenschaften ZHAW, schlägt einen Bogen von Adeline Favre bis heute.
Jean-Marc Piveteau, Zürich
Mit dem Thema der Tagung «Hebamme der Zukunft: innovativ, vernetzt, reflektiert», wird der Begriff Innovation
in den Vordergrund gestellt. Innovation passiert aber
nicht isoliert, sondern erfolgt in Interaktion mit anderen
Denkern und Praktikern. Die Vernetzung innerhalb und
ausserhalb der eigenen Profession ist für den Erfolg des
Innovationsprozesses ausschlaggebend.
Gibt es einen anderen Beruf als den der Hebamme, der
in den letzten 50 Jahren eine grössere Umwandlung erlebt hat? Dabei denke ich nicht nur an technische und
wissenschaftliche Fortschritte, sondern vor allem an soziale Faktoren.
Es kann überheblich erscheinen, sich als Laie und vor einem Publikum von Expertinnen zu dieser Frage zu äussern.
Ich riskiere es trotzdem, weil diese Gedanken sich auf die
Erlebnisse einer Hebamme stützen: Adeline Favre ist 1908
in St-Luc im Val d’ Anniviers geboren. Ihre Erlebnisse sind
bewegend, oft erschütternd, weil man hinter den Ereignissen im Alltagsleben einer Hebamme die rasante Entwicklung dieses Berufs erkennt.
Im ersten Kapitel erzählt Adeline Favre über ihre eigene
Geburt. «Mama musste mich allein zur Welt bringen. Zudem wurde ich in Steisslage geboren. Die Hebamme […]
sagte zu ihr: ‹Ich kann dir nicht helfen, du musst es ganz allein fertigbringen›. Sie betete in einer Ecke des Zimmers,
und Mama presste.» Verständnisvoll erklärt Adeline Favre:
«Die Hebammen damals waren nicht auf Komplikationen
vorbereitet. Ihnen fehlten die medizinischen Kenntnisse. Sie
taten ihr Bestes mit den Mitteln, die ihnen zur Verfügung
standen.»
Adeline Favre ist in verschiedener Hinsicht eine bemerkenswerte Persönlichkeit. Sie gehört zu den ersten Hebammen im Wallis, die eine Ausbildung erhält. Während
50 Jahren ist sie als Hebamme tätig, anfangs in den Häusern der Familien, zuletzt im Spital von Sierre: «Die Arbeitsweise veränderte sich. Man musste die Frauen anders zur
Geburt vorbereiten […]. Ich war im Monatslohn angestellt.
[…]. In den letzten Jahren musste ich allerdings vor allem
schreiben und kam dadurch kaum zum Arbeiten.»
Der Wandel, den Adeline Favre beschreibt, ist die beachtliche Verbesserung der Qualität im Gesundheitssystem.
Es gibt aber auch einen anderen Wandel, den man nur
zwischen den Zeilen wahrnimmt: Die Hierarchisierung
des Wissens. Mit dem Etablieren der ersten anerkannten
Jean-Marc Piveteau Prof. Dr. sc. math. ETH
Rektor der Zürcher Hochschule für Angewandte
Wissenschaften (ZHAW)
[email protected]
Hebammenausbildung wurden auf kantonaler Ebene
gesetzliche Vorgaben erlassen, die die Kompetenzen der
Hebammen definieren. Die kantonalen Gesetze übertrugen ihnen im Falle der Abwesenheit eines Arztes die
ganze Vollmacht. Ärzte waren selten bei einer Entbindung dabei, als diese Gesetze herausgegeben wurden.
Später war der Arzt immer häufiger anwesend, und zwischen Arzt und Hebamme entstanden hierarchische
Verhältnisse.
Eine Korrektur der Hierarchisierung erleben wir mit der
Aufwertung des Hebammenberufs. Angehende Hebammen müssen befähigt werden, neues Wissen selbstständig aufzunehmen, indem sie nach neuen Forschungsergebnissen recherchieren, diese kritisch analysieren und
pragmatisch im Berufsalltag umsetzen.
Die Bedeutung der Hebammenforschung geht über das
Erwerben von neuem Wissen und über die Verbindung
zur Ausbildung hinaus. Sie muss ihre eigene Identität
stärken, denn eine wesentliche Komponente der Positionierung des Hebammenberufes im Gesundheitswesen
erfolgt über die Sozialisierung ihrer Forscherinnen und
Forscher.
Wir müssen daran arbeiten, die Forschung im Hebammenwesen auszubauen, ihre Positionierung in der Scientific Community und ihre Verbindung zu den Hebammen
in der Praxis zu stärken.
Das Symposium ist ein Beitrag dazu, die Verbindung zwischen Forschenden und Praktikerinnen und Praktikern,
zwischen Hochschule und Berufsfeld zu erweitern und zu
stärken. Die Hebammen der Zukunft werden sicher dem
Wunsch von Adeline Favre zustimmen: «Ich wünsche,
dass sich die Technik, die so wunderbar ist, wenn man sie
in voller Verantwortung anwendet, noch weiter entwickelt,
so dass unsere Kinder in Freude, in Frieden und in einer
gerechten Sicherheit zur Welt kommen!»
Mehr Informationen und Fotos unter:
www.gesundheit.zhaw.ch/hebammensymposium
3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
39
Buchtipp
Axel Feige | Werner Rath | Stephan Schmidt
Kreisssaal-Kompendium
Das Praxisbuch für die Geburtshilfe
Ablaufschemata aneignen oder komplexes Fachwissen aktualisieren will und einen verständlichen Schreibstil schätzt,
dem nützt das Kompendium – ob Fachperson, Leitungsverantwortliche oder Lehrende.
Da die Kapitel Kreisssaalstandards, Fehlermanagement, Aufklärung und Off-Label-Use auch strukturelle, aus- und weiterbildungsbedingte Schwachstellen erläutern, finden Mitarbeitende in Direktion, Rechts- und Personalabteilung dort
nützliche Informationen, wenn organisatorische Abläufe klinisch durchzuplanen sind. Kirstin A. Hähnlein, Bern
www.cirrnet.ch | www.fälle-für-alle.org
Herausgeber Georg Thieme Verlag
Stuttgart, 2013, S. 203,
86 Abbildungen, gebunden.
ISBN 978-3-13-163761-1
EUR (D) 79,99 | EUR (A) 82,30 | CHF 112,00
Die Herausgeber Feige, Rath und Schmidt legen ein kurz­
gefasstes Lehrbuch vor, das sich der Bewertung von geburtshilflichen Situationen widmet und dessen praxis­bezogene
Handlungsabläufe beschreibt. Das Ziel der Herausgeber ist
ein praxisorientierter Leitfaden für Hebammen, Ärztinnen
und Ärztinnen in der Weiterbildung, der die manuelle Geburtshilfe bei Beckenendlage, Mehrlinge, vaginal-operativen
Eingriffen und Schulterdystokie in das Zentrum stellt.
Die Stärken des Kompendiums sind die fallbezogenen Aufzeichnungen und die beachtenswerten Fakten aus den Leitlinien der Deutschen Gesellschaft für Gynäkologie und Geburtshilfe. Ergänzt werden die Empfehlungen zu den speziellen
Anforderungen in der Geburtshilfe durch ausgezeichnete Darstellungen, die an Übersichtlichkeit kaum zu überbieten sind.
Es werden rasche Entscheidungshilfen für das geburtshilfliche
Management beim Spitaleintritt einer Schwangeren angeboten, um eine denkbare Risikosituation vorwegzunehmen und
die Prävention möglicher Notfälle in den Vordergrund zu stellen. Ausserdem empfehlen die Autoren strukturierte Schwachstellenanalysen nach dem Schweizer Vorbild CIRRNET.
Die regelmässigen Kommentare der Hebamme Ulrike KopfLöchel frischen das hebammenspezifische Basis- und Ergänzungswissen auf. Kopf-Löchel scheut sich nicht den Mythos
der «rotblonden Risikoschwangeren» ebenso zu wiederholen
wie sie im postpartalen Blutungsnotfall den «Blasendauerkatheter andenkt». Hier wünscht sich die Leserin Kohärenz,
denn das Kapitel zum Fehlermanagement fordert berechtigterweise auf, jede «unklare Wortwahl» wie hier das «Andenken» «zur Abwehr von Bedrohung» zu unterlassen.
Wenngleich die Autoren mehrfach betonen Schwangere
«aktiv an Entscheidungen zu beteiligen», klingt die Berufung
auf die Fürsorge nachdrücklich durch. Beispielsweise wird an
ärztliches Verantwortungsgefühl für Schwangere mit Beckenendlage appelliert durch das Zitat «abschliessend sollte
der Arzt der Schwangeren einen Rat bzw. eine persönliche
Empfehlung zum Entbindungsmodus geben». Nebst diesem
Paternalismus ist das ärztliche Erfahrungswissen wiederholt
hervorgehoben wie zum Beispiel mit «der Patientin soll das
Gefühl verschafft werden, dass sie sich dem Arzt anvertrauen kann und bei ihm in guten Händen ist».
Verglichen mit dem Kapitel Postpartale Blutungen sind die
formulierten Schwerpunkte dürftig abgehandelt. Wer sich
jedoch auf die Praxis oder eine Prüfung vorbereitet, sich klare
40
Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Hanna Steinegger
Kein gewöhnliches Leben
Herausgeber Th. Gut Verlag
Hanna Steinegger, 2011, S. 157
ISBN 978-3-85717-213-7
CHF 30.–
Die Autorin wurde 1944 in Horgen geboren und wuchs in
Wädenswil am Zürichsee auf. Sie zeigt in ihrem Roman auf
eindrückliche Weise, mit welchen Schwierigkeiten eine Familie im 17. Jahrhundert zu kämpfen hatte und welche Auswirkung dies auf das Wohl der Kinder hatte.
Der Tod der Mutter nach der Geburt bringt das Leben dieser
Familie vollständig durcheinander. Sie lebte schon in Armut,
doch jetzt kommt dazu, dass der Vater in seiner Hilflosigkeit
dem Alkohol verfällt, was die Situation für die Kinder noch
weiter verschlechtert. Eines der Kinder wird in fremde Obhut
gegeben, die anderen finden ein zweites Zuhause bei einer
Nachbarin, die liebevoll versucht ihnen die fehlende Mutter
zu ersetzen. Die körperlichen Leiden der Kinder behandelt die
Frau mit gesammelten Kräutern, was ihr im Dorf den Ruf als
Hexe einträgt und letztendlich zur Verbrennung auf dem
Scheiterhaufen führt.
Der Vater heiratet ein zweites Mal. Jetzt werden die Kinder
von der Stiefmutter betreut. Doch da fehlt die Liebe. Dann
scheitert auch die Beziehung zwischen Vater und Stiefmutter.
So verlassen die Kinder schon als Jugendliche das Elternhaus
und suchen ihren eigenen Weg im Leben – sei es mit einer unglücklichen Heirat oder einer Flucht ins Ausland.
Die Autorin schildert in sehr eindringlicher Art, wie sich die
Kinder durchs Leben schlagen, sich sich aus den Augen verlieren und am Ende durch Zufall wieder zueinander finden. Nun
können sie ihrem greise gewordenen Vater verzeihen.
Dieser Romand ist spannend zu lesen und es wird einem
deutlich, welche misslichen Voraussetzungen für Familien in
jener Zeit herrschten. Die Autorin führt uns lebendig vor Augen, wie Kinder hungern mussten, in fremde Obhut gegeben
wurden und keine Vater- und Mutterliebe kannten.
Marianne Luder, Bildungsbeauftragte SHV
SCHWEIZERISCHER HEBAMMENKON GRESS
Geburtshilfliche Versorgung neu gestalten:
Das Potenzial von Hebammen nutzen!
CONGRÈS SUISSE DES SAGES-FEMMES
Repenser la prise en charge obstétricale:
utiliser les ressources des sages-femmes!
CO NGRESSO SVIZZERO DELLE LEVATRICI
Ripensare l’assistenza ostetrica:
utilizzare il potenziale delle levatrici!
Ort/Lieu/Loc alità
KKT, Kultur- und Kongresszentrum Thun
Da tum/Da te/Da ta
15.5. & 16.5.2013
Informa tionen/Informa tions/Informazioni:
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3 2013 Sage-femme.ch • Hebamme.ch
41
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schwierige Schwangerschaften, Schreibabys, Kleinkinder mit
Schlaf- bzw. Essstörungen und Ent wicklungsverzögerungen.
Weitere Informationen und Anmeldung zum Kennen ­
lern­Workshop vom 19. – 21. April 2013 in Langnau unter
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Für unsere moderne Familienabteilung am Kantonsspital
Glarus AG suchen wir per sofort eine aufgestellte, dynamische
und innovative
dipl. Hebamme 60 %
Unsere Familienabteilung besteht aus der Gebärabteilung
und dem Wochenbett. Wir betreuen an unserem Spital
ca. 340 Geburten, bieten Kurse in Geburtsvorbereitung an
und führen Informationsabende für werdende Eltern durch.
Das Oberengadin ist eine bekannte Tourismusdestination
mit hoher Lebensqualität. Das Spital Oberengadin ist für
die akutmedizinische Versorgung der Region zuständig.
In unserer Gebärabteilung kommen jährlich ca. 200 Kinder
zur Welt. Wir suchen per sofort oder nach Vereinbarung
Hebamme HF/FH
Arbeitspensum 80 – 100 %
Auskunft: Frau Annemarie Stricker, Bereichsleiterin Pflege,
+41 (0)81 851 80 15, [email protected]
Bewerbung: Spital Oberengadin, Herr Simon Berther,
Personaldienst, CH-7503 Samedan, [email protected]
PS: Personalwohnungen und Studios sind vorhanden.
www.spital-oberengadin.ch
Ihre Aufgaben sind
Eigenverantwortliche Betreuung vor, während und nach
der Geburt inklusive Wochenbett.
Wir erwarten
• Diplom als Hebamme
• Selbständiges Arbeiten und organisatorische Fähigkeiten
• Fundierte Fachkenntnisse
• Einsatzbereitschaft und Teamfähigkeit
Wir bieten
• Neue, gut eingerichtete Gebärabteilung
• Ein motiviertes, engagiertes und berufserfahrenes Team
• Fortschrittliche Anstellungsbedingungen
Haben wir Ihr Interesse geweckt?
Unsere Leitende Hebamme, Frau Sibylle Stocker,
steht Ihnen für weitere Fragen gerne zur Verfügung
Tel: 055 646 34 11 oder E-Mail: [email protected]
Ihre Bewerbung mit den üblichen Unterlagen richten Sie bitte an:
Frau Claudia Imsand, Personalmanagement
Kantonsspital Glarus, Burgstrasse 99, 8750 Glarus
E-Mail: [email protected], www.ksgl.ch
Integrative Medizin verbindet die konventionelle Medizin mit
den Therapiemöglichkeiten der Anthroposophischen Medizin.
Wir handeln nach den Grundsätzen der anthroposophisch
erweiterten Medizin.
Wir sind ein Listenspital mit einem umfassenden Leistungs­
angebot in Frauenheilkunde und Geburtshilfe, Onkologie
und Palliative Care, Innere Medizin, Diagnostik, Chirurgie,
Urologie, 24h­Notfallmedizin und ambulanter Psychiatrie und
Psychotherapie. Unser Spital steht Patientinnen und Patienten
aller Versicherungsklassen offen.
Für unser Hebammenteam suchen wir nach Vereinbarung eine
Dipl. Hebamme (80 – 100 %)
Ihr Fachwissen und Ihre Berufserfahrungen verstehen Sie in
die Praxis umzusetzen. Ihr Engagement für eine umfassende
Betreuung von Mutter und Kind während der Schwangerschaft,
unter der Geburt und im Wochenbett, sowie Ihre Offenheit
gegenüber Neuem und der anthroposophischen Medizin
wissen wir zu schätzen.
Frau E. Fuchs, Leiterin Pflegedienst, Tel. 044 787 25 40
beantwortet gerne Ihre Fragen.
Ihre schriftliche Bewerbung mit den üblichen Unterlagen
senden Sie bitte an:
Paracelsus­Spital Richterswil
Personalabteilung
Bergstrasse 16
CH­8805 Richterswil
oder bewerben Sie sich per E­Mail bei:
personal@paracelsus­spital.ch
Bitte keine Anrufe von anderen Publikationsorganen
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Sage-femme.ch • Hebamme.ch 3 2013
Hebamme 80 % – 100 %
Wir suchen dringend Verstärkung
Wir laden Dich ein, in einem motivierten Frauenteam
zu arbeiten. Bei uns profitierst Du von einem reichen Erfahrungsschatz langjähriger Hebammen in der ganzheitlichen
Betreuung von Frauen und Paaren, in der Schwangerschaft,
unter der Geburt und auf dem stationären Wochenbett.
Wir führen Dich gerne unverbindlich für einen Tag durch
unser Haus und lassen Dich teilhaben an einem vielseitigen
und anspruchsvollen Alltag einer Geburtshaus-Hebamme.
Haben wir Dich neugierig gemacht?
Melde Dich, wir freuen uns auf Deine Kontaktaufnahme.
Geburtshaus Zürcher Oberland
Karin Lietha-Kapp
Schürlistrasse 3, 8344 Bäretswil
Telefon 044 939 99 00
E-Mail: [email protected]
www.geburtshaus-zho.ch
Auf den richtigen
Umgang kommt es an!
In ihren ersten vier Lebenswochen lernen Babys das Trinken an der Mutterbrust. Danach wird deutlich, dass
Babys ein Saugbedürfnis haben, das über die Nahrungsaufnahme hinausgeht. 80% aller Eltern stillen dieses
Bedürfnis mit einem Nuggi. Um Zahnfehlstellungen zu vermeiden, sollte dieser verantwortungsbewusst
eingesetzt werden. Der Nuggi gehört in die Obhut der Eltern und sollte Babys nur gezielt angeboten werden:
Als Einschlafhilfe, bei Ruhelosigkeit oder zur Schmerzlinderung. Fachleute empfehlen zudem, Kindern den
Nuggi spätestens mit 24 bis 36 Monaten abzugewöhnen.
Der Nuggi – ein Multitalent!
• Der Nuggi spielt für das psychische Wohlbefinden eine wichtige Rolle. Er beruhigt, entspannt, lindert Schmerzen
und erleichtert das Einschlafen.
• Aktuelle Studien belegen: Richtig eingesetzt hat der Nuggi keinen negativen Einfluss auf die Stilldauer.
• Das Risiko des plötzlichen Kindstods (SIDS) wird durch die Nuggiverwendung reduziert.
• Der Nuggi ist viel leichter abzugewöhnen als der Daumen: 50% der Daumenlutscher nuckeln
auch als 7-Jährige noch.
Warum Sie einen bibi Nuggi empfehlen sollten
• Die Nuggispitze in der Dentalform NUK (natürlich und kiefergerecht)
passt sich dem Kiefer ergonomisch an und fördert so die natürliche
Entwicklung des Gaumens.
• Das anatomisch geformte Schild sorgt für beste Passform.
Der zentral gelegte Schwerpunkt verhindert übermässigen Druck
und sorgt für optimalen Tragekomfort.
• Die auf der Schildinnenseite liegenden - der Brust nachempfundenen Sensopearls verhindern Rötungen und Hautirritationen. Zusammen
mit zwei Luftlöchern im Schild ermöglichen sie eine konstante
Luftzirkulation.
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Anatomisch
geformtes Schild
• 100% Swiss Made: bibi ist der einzige Schweizer Nuggi-Produzent. Durch die Nuggi-Produktion in der
Manufaktur in Regensdorf bei Zürich und die permanenten Einzelkontrollen kann bibi höchste
Produktqualität garantieren.
• bibi feiert 75 Jahre glückliche Babys und zufriedene Eltern! Für Fachleute ist bibi der perfekte Partner: Profitieren Sie
von unserem erfahrenen Expertenteam und 75 Jahren Know-how in der Entwicklung von innovativen Babyprodukten.
Zahnärztin Claudia Saxer ist Mitglied unseres Expertenteams. Das sagt sie über die Nuggispitze in Dentalform:
«Die Nuggispitze in Dentalform wurde von Zahnärzten entwickelt. Die Dentalform ist auch bekannt
unter dem Namen NUK – „natürlich und kiefergerecht“. Die Nuggispitze wurde so geformt, dass sie
sich dem kindlichen Kiefer ergonomisch anpasst. Sie bietet genügend Platz für die Zunge und übt
keinen unnötigen Druck auf Kiefer und Zähne aus. Der Dental-Nuggi ist seit seiner Entwicklung
sehr beliebt und verbreitet.»
Dr. med. dent. Claudia Saxer ist eidg. dipl. Zahnärztin mit WBA SSO in Kinderzahnmedizin
Lamprecht AG, 8105 Regensdorf, Schweiz
www.bibi.ch
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